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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : MOREEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601894

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépôt tardif de la demande, était entaché d'une erreur de droit, car l'OFII n'avait pas apporté la preuve de ce délai et n'avait pas procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants ainsi que L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU TALBOT

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403330

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction d'un étranger, car la préfète lui a délivré une carte de séjour après l'introduction du recours, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREL

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316161

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de pension militaire d'invalidité. Le tribunal a annulé la décision contestée de la commission de recours de l'invalidité et a reconnu le droit du requérant à une pension définitive au taux de 15%. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, après que le ministère des armées a conclu à l'accord avec ce taux d'invalidité suite à une expertise judiciaire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions après mise en demeure. Le litige portait sur le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration d'orienter le demandeur vers un hébergement en Seine-et-Marne. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant le désistement implicite de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais.

Avocat : MOREL

20 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04392

Avocat : MOREL

19 février 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

18 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600891

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté retirant la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service et plaçant une fonctionnaire en congé maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que privée de la rémunération spécifique au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), perçoit toujours une indemnité journalière au titre du congé de longue maladie, ce qui ne constitue pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge s'appuie sur la jurisprudence selon laquelle la privation de *toute* rémunération constitue en principe une urgence, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

Avocat : MORETTI SARAH

18 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401395

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le remboursement d’un indu de prestations sociales (RSA, prime d’activité, aide au logement) d’un montant total d’environ 24 629 €, notifié par la CAF suite à un contrôle. La magistrate désignée (formation R222-13) a jugé que les moyens tirés d’un vice de forme de la décision initiale étaient inopérants, la décision sur recours préalable s’y étant substituée. Sur le fond, elle a estimé que l’omission intentionnelle par Mme B... de déclarer les sommes versées par son ex-conjoint constituait une fraude, justifiant le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 822-5 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MORE ARTHUR

18 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601646

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant yéménite, qui demandait l'annulation de son arrêté d'éloignement vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la préfète du Rhône avait légalement pris sa décision, l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile. Le tribunal a appliqué l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la France n'était pas tenue d'exercer sa clause discrétionnaire pour examiner la demande.

Avocat : MOREL

18 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601469

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite d'une demande de titre de séjour présentée par un parent d'enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment au regard de la délivrance d'un nouveau récépissé par la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valant récépissé, ce qui régularisait provisoirement sa situation et lui permettait de travailler, écartant ainsi le risque d'une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

16 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600457

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour mais bénéficie de récépissés lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MOREAU

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600466

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. F... A... E... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à un défaut de motivation ou à une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOREL

13 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604248

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile et sa rétention en zone d'attente. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur n'a pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'ont pas entaché la procédure. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au caractère manifestement infondé de la demande.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600370

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un visa court séjour ou le réexamen de sa demande. Le juge constate son incompétence territoriale en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le litige relevant de la compétence du tribunal administratif de Mayotte, lieu de résidence du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

13 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300722

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Holding Paola Tito, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse d’un montant de 55 016,93 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que les travaux de rénovation de l’hôtel Castel d’Orcino étaient éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, mais l’administration fiscale n’a accordé qu’un remboursement partiel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’éligibilité des investissements, le principe d’égalité, la sécurité juridique et la non-rétroactivité, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués en faveur de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603651

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Il juge que le ministre de l'intérieur, autorité compétente, n'a pas violé le principe de confidentialité en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Le tribunal écarte également le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien, estimant qu'elles n'ont pas entravé l'exercice des droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00186

Avocat : MOREL

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601572

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'éloignement vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait légalement appliqué le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), l'Autriche étant l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Il a également estimé que les risques allégués de renvoi vers la Somalie depuis l'Autriche n'étaient pas établis et que la procédure respectait les garanties légales.

Avocat : MOREL

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506312

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de salaires et d’indemnités journalières qu’elle estimait dus par le CROUS de Toulouse. La requérante soutenait que le CROUS avait commis des fautes en ne lui versant pas l’intégralité de sa rémunération et en ne transmettant pas son arrêt maladie à la caisse d’assurance maladie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour Mme B... d’établir le nombre d’heures effectivement travaillées et de produire son arrêt maladie. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

12 février 2026
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