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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600361

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a d'abord déclaré irrelevantes de sa compétence les conclusions relatives à la main levée de la rétention administrative, celles-ci relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la continuité de son séjour, sa communauté de vie avec la mère de ses enfants ou sa contribution effective à leur entretien. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202866

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 mai 2022 du préfet de la Haute-Garonne en tant qu'il autorisait une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau à compter du 15 mai 2022. La juridiction a jugé que la note de présentation soumise à la consultation du public, en application de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, était insuffisante car elle ne fournissait aucune donnée sur l'état des populations de blaireaux ni sur le contexte local. Ce défaut d'information a privé le public d'une participation éclairée, entachant la procédure d'un vice substantiel. L'association One Voice a obtenu gain de cause sur ce moyen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MOREAU-NASSAR-HAN KWAN

4 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508716

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui s'estimait victime de complications suite à sa prise en charge le 21 février 2022 par le CHU de Montpellier. L'expertise a été jugée utile pour déterminer les conditions de cette prise en charge et l'origine des complications. Le CHU de Montpellier ne s'est pas opposé à la mesure, tandis que l'ONIAM a formulé des réserves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502127

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, condition requise pour bénéficier de plein droit d'un certificat de résidence au titre de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, le refus de délivrance, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de la Haute-Vienne ont été légalement justifiés.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

3 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602194

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas irrégulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d’asile n’avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA étaient régulières. La solution retenue confirme la légalité du refus d’entrée, fondé sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600340

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, au motif d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à son droit à la santé et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée et que l'urgence n'était pas caractérisée, aucun élément médical ou familial suffisamment circonstancié ne démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, sans préjudice d'un éventuel recours en annulation contre un refus d'abrogation de l'interdiction de retour.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401551

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Fédération syndicale unitaire (FSU) Guadeloupe d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2024-31 du 30 mai 2024 par laquelle l’Université des Antilles a adopté de nouveaux statuts pour l’UFR STAPS. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’université, considérant que la requête était bien dirigée contre une décision faisant grief et que la question de la tardiveté devait être examinée au regard des formalités de publicité prévues par le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée sur le fond, les parties ayant été entendues en audience publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600323

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte d'enregistrer sa première demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas avoir personnellement et à plusieurs reprises tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne, et qu'il s'agit d'une première demande de titre de séjour ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une obtention rapide. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d'urgence établie.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408971

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône du 29 novembre 2023 refusant à Mme B., ressortissante gabonaise, un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car, en application de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration est tenue de fixer un rendez-vous pour toute demande non abusive ou dilatoire, ce qui était le cas en l’espèce. La solution retenue est l’annulation de la décision et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, avec injonction à la préfète de convoquer Mme B. dans un délai de quinze jours.

Avocat : MOREL

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le pays de destination ne violait pas le principe de non-refoulement, appliquant les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 33 de la convention de Genève et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment l’entretien avec l’OFPRA, et que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que la requérante a pu exposer sa situation et que sa vulnérabilité a été prise en compte, sans qu’aucune violation du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la CEDH ne soit établie.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise d’admettre l’épouse et le fils de M. A... au regroupement familial, constate que le préfet a fait droit à cette demande le 5 juillet 2024. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600329

Saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Gordes à l'encontre de la SCI Osmavido et de Mme C..., architecte. Les requérants invoquaient l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de vices de procédure, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN - MOREL

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521896

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour ses enfants mineurs, né du silence de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa. Par une ordonnance, le tribunal constate que cette requête est un double d'une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application des règles de procédure, il ordonne la radiation de la présente requête du registre du greffe et sa jonction à la requête initiale n° 2517789. Aucune solution au fond n'est donc retenue, la procédure se poursuivant sous le premier numéro d'enregistrement.

Avocat : ALVAREZ MORERA

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602051

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des violences conjugales, n’est pas dépourvu de toute crédibilité. La solution retenue est l’annulation de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602052

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne placée en zone d’attente. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des mauvais traitements, n’est pas dépourvu de toute crédibilité.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600655

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire d’Ensuès la Redonne s’opposant à la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : GERMAIN-MOREL

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521659

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

22 janvier 2026