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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREAUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, ce qui lui avait permis d'entrer sur le territoire et de solliciter l'asile. En conséquence, la requête en annulation et en injonction a été jugée sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents de la police aux frontières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, qui invoquait des risques liés à la dénonciation d'un trafic de drogue, étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et l'absence d'interprète. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision confirme le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F D et M. E D, agissant pour leur fille mineure, qui demandait la suspension de la décision de l'université Paris Cité refusant son admission en filière médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501610

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 10 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision contestée n'étant pas un refus de renouvellement mais un refus de première délivrance, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

29 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505757

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois avec sursis prononcée par l'Institut d'Études Politiques de Bordeaux à l'encontre d'une étudiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la sanction étant assortie d'un sursis total et l'affichage ne divulguant pas l'identité de l'intéressée. La requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, la souffrance psychique invoquée n'étant pas directement imputable à la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : MOREAU

29 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523112

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'Université Paris Cité de l'admettre en L2 Accès Santé pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506042

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant irakien, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en jugeant que les brochures d’information avaient été remises dans une langue comprise par l’intéressé et que la procédure de reprise en charge ne nécessitait pas d’entretien individuel au titre de l’article 5. Il a également écarté les moyens relatifs à l’erreur manifeste d’appréciation et au défaut d’examen sérieux. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505758

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en géorgien. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure de détermination de l'État responsable ne s'applique pas en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505844

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C F, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement n° 604/2013 (UE), et la violation de l'article 5 du même règlement, ce dernier étant jugé inapplicable en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495757

Avocat : MOREAU

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495757.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521243

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile et l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à une relation intime hors mariage, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus d'admission et le réacheminement de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) étaient régulières. Il a également jugé que la décision du ministre, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de la décision et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande était manifestement infondée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de la convention de Genève ni celles de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant considéré que la demande d'asile était manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité, l'irrégularité de la procédure d'entretien et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile était manifestement infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la confidentialité des éléments de la demande d'asile et les conditions de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de refus d'entrée et de réacheminement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées et la méconnaissance de son droit à l'assistance d'un tiers. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la confidentialité était garantie par le secret professionnel des agents, que la durée de l'entretien (25 minutes) était suffisante et que la requérante n'avait pas démontré avoir été empêchée d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD