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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315105

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mmes D et C contestant le refus du recteur de l'académie de Paris d'attribuer une bourse sur critères sociaux à Mme D pour l'année 2023-2024. Le tribunal a donné acte du désistement de Mme D. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant qu'à la date de la décision attaquée, la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 n'était pas encore en vigueur, plaçant le recteur en situation de compétence liée pour refuser la bourse. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 13 avril 2023 fixant les plafonds de ressources.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 7 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents habilités étaient astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA pour considérer la demande comme manifestement infondée. Enfin, les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation, à la vulnérabilité et à la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518626

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé la décision du 30 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire français au titre de l'asile à M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que le récit du requérant, détaillant des persécutions familiales liées à sa confession musulmane, n'était pas dénué de tout élément circonstancié et ne pouvait être qualifié de "manifestement infondé" au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision ministérielle a été jugée entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 juin 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen relatif à la violation du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La requérante ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, car elle ne justifiait pas de trois ans de séjour continu sous couvert d'un titre "salarié". Par ailleurs, le tribunal a relevé que les titres de séjour "passeport talent" détenus par Mme B ne permettaient pas, en application des articles L. 421-12 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de prétendre à la carte de résident de longue durée-UE sollicitée.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations de la demande d'asile, les conditions de l'entretien et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande avait été respectée et qu'il n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500570

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du président de l'université des Antilles du 3 mars 2025 lui refusant une prolongation d'activité de dix trimestres. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'autorité de chose jugée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400825

Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de Mme B C de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'une décision implicite de l'Université des Antilles refusant la communication de documents administratifs. La requérante s'est désistée après que l'université a transmis le document litigieux en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Université des Antilles à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis au requérant d'exposer sa situation. Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de vulnérabilité allégué n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517859

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de la requérante. En application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de la situation. Il juge que la confidentialité des éléments de la demande d'asile a été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant. Enfin, il considère que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations de la requérante étant dépourvues d'éléments circonstanciés et ne permettant pas d'établir un risque de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 juillet 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498528

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498528.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204602

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, qui contestait la décision du CROUS de Versailles lui ayant attribué une aide spécifique ponctuelle de 250 euros, estimant qu'elle aurait dû bénéficier d'une somme de 2 597 euros. La requérante soutenait notamment que l'aide pouvait couvrir ses dettes et que le CROUS avait commis une incompétence négative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la demande indemnitaire était irrecevable faute de demande préalable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et des circulaires applicables.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 juin 2025• 7éme chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501116

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 12 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans et l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré ces arrêtés par un nouvel arrêté du 19 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, le retrait ayant rendu les décisions attaquées caduques. Il a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, en l’absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l’État.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

25 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501117

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41, 47 et 49 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

25 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre