LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 908 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 908

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519732

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D et de Mme C, ressortissants marocains, qui contestaient les décisions du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 refusant leur admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu, les agents habilités pouvant y accéder. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que de la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519322

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas établies comme ayant empêché la requérante de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519177

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de l'intéressé et de l'absence de craintes fondées de persécutions. La décision a ainsi été confirmée, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315105

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mmes D et C contestant le refus du recteur de l'académie de Paris d'attribuer une bourse sur critères sociaux à Mme D pour l'année 2023-2024. Le tribunal a donné acte du désistement de Mme D. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant qu'à la date de la décision attaquée, la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 n'était pas encore en vigueur, plaçant le recteur en situation de compétence liée pour refuser la bourse. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 13 avril 2023 fixant les plafonds de ressources.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 7 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents habilités étaient astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA pour considérer la demande comme manifestement infondée. Enfin, les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation, à la vulnérabilité et à la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506409

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par les ayants droit de M. A F pour demander une expertise médicale et une provision suite à sa prise en charge à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Laveran, qui a conduit à son décès. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour établir les éventuels préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l’obligation de l’administration n’étant pas suffisamment certaine au sens de l’article R. 541-1 du même code. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune faute n’étant établie à ce stade.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300545

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme G... A... et autres, qui demandaient à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) l'indemnisation des préjudices subis suite au décès de M. I... A..., survenu lors d'une hospitalisation au centre hospitalier de Châteauroux. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la solidarité nationale, prévues au II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, n'étaient pas remplies, le décès n'étant pas directement imputable à un accident médical non fautif mais à l'évolution de l'état antérieur du patient. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 juin 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen relatif à la violation du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La requérante ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, car elle ne justifiait pas de trois ans de séjour continu sous couvert d'un titre "salarié". Par ailleurs, le tribunal a relevé que les titres de séjour "passeport talent" détenus par Mme B ne permettaient pas, en application des articles L. 421-12 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de prétendre à la carte de résident de longue durée-UE sollicitée.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518626

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé la décision du 30 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire français au titre de l'asile à M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que le récit du requérant, détaillant des persécutions familiales liées à sa confession musulmane, n'était pas dénué de tout élément circonstancié et ne pouvait être qualifié de "manifestement infondé" au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision ministérielle a été jugée entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations de la demande d'asile, les conditions de l'entretien et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande avait été respectée et qu'il n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500570

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du président de l'université des Antilles du 3 mars 2025 lui refusant une prolongation d'activité de dix trimestres. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'autorité de chose jugée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310562

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident médical non fautif survenu après une intervention chirurgicale pour une hernie discale. Le tribunal a estimé que le dommage subi par le requérant ne présentait pas un caractère anormal au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, car les séquelles n'étaient pas notablement plus graves que l'évolution prévisible de sa pathologie en l'absence de traitement. Par conséquent, la condition d'anormalité n'étant pas remplie, le droit à réparation au titre de la solidarité nationale n'a pas été reconnu.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400825

Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de Mme B C de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'une décision implicite de l'Université des Antilles refusant la communication de documents administratifs. La requérante s'est désistée après que l'université a transmis le document litigieux en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Université des Antilles à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis au requérant d'exposer sa situation. Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de vulnérabilité allégué n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de la situation. Il juge que la confidentialité des éléments de la demande d'asile a été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant. Enfin, il considère que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517859

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de la requérante. En application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD