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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOREAUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507817

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions d'informations entre l'OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas établies comme irrégulières. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui définissent les conditions de refus d'entrée pour une demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507643

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas porté atteinte à ses droits, l'assistance par téléphone étant expressément prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas porté atteinte aux droits du requérant, l'assistance par téléphone étant expressément prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, sans relever d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, de nationalité malgache, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200241

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 novembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a rejeté la demande de naturalisation de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le motif de rejet, tiré de la résidence à l'étranger de l'enfant mineur du requérant, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de lien avec cet enfant. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-26 du code civil.

Avocat : MOREAU TALBOT

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200972

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, gardien-brigadier de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Nice du 24 décembre 2021 mettant fin à son détachement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en considérant que la décision, fondée sur le refus de certification et l'absence d'agrément, était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-1391 du 17 novembre 2006 et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

25 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant indien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n’avaient pas entaché la procédure et que le requérant n’apportait aucun élément nouveau. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs au refus d’entrée pour demande d’asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser l’entrée si la demande d’asile est manifestement infondée. Le tribunal a estimé que le récit de M. A, fondé sur son orientation sexuelle, était dénué d’éléments circonstanciés et imprécis, ne démontrant pas un risque réel de persécutions. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement infondée, et les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur d’appréciation et de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402753

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Émile Roux du Puy-en-Velay pour un retard de diagnostic d’un cancer du sein métastasé, et, à titre subsidiaire, d’ordonner une expertise médicale. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à engager la responsabilité de l’hôpital, cette question relevant du juge du fond. En revanche, il a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige au principal. L’expertise est ordonnée au contradictoire du centre hospitalier, de l’ONIAM et de la CPAM, mais sans étendre la mesure aux docteurs C et Trompette à ce stade.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision ministérielle était fondée sur le caractère manifestement infondé de sa demande d’asile, en application de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que le récit de M. C, dépourvu de précisions sur son engagement politique et les menaces subies, manquait de crédibilité. Par conséquent, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté, et la requête a été rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506976

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, et a jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision était divulguée de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301462

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B A et de Mme D C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) pour une prise en charge jugée inadaptée suite à une fracture du plateau tibial en octobre 2017. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a retenu que l’intervention chirurgicale n’avait pas permis de réduire la fracture et que le plâtre avait été confectionné en position vicieuse, constituant ainsi une faute engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHIC à réparer les préjudices subis par les requérants.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

18 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506324

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, contestant l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a relevé qu'un administrateur ad hoc avait été désigné par le procureur de la République pour assister la requérante, conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, qui permettent de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, se présentant comme une mineure non accompagnée, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure, notant qu'un administrateur ad hoc avait été désigné conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506318

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 5 mars 2025. Le juge estime que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le ministre n’a pas commis d’erreur de droit en se limitant à ce motif. La décision relève également que la requérante a été assistée par un administrateur ad hoc désigné par le procureur de la République, conformément à l’article L. 343-2 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en raison de la désignation d'un administrateur ad hoc par le procureur de la République pour assister la mineure. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04436

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04405

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique