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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREAUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602509

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et demande d'injonction de délivrer un sauf-conduit. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance d'un magistrat désigné). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la requérante ayant pu entrer en France après la fin de son maintien en zone d'attente, son recours est devenu sans objet. La demande d'allocation de somme d'argent est rejetée. **Textes appliqués** : Article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure et pouvoirs du magistrat) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502370

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une agente du CHU de Dijon contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le CHU a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502252

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, fondé sur l'article L. 435-3 du CESEDA (ancien mineur confié à l'ASE suivant une formation). **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions du requérant. Il écarte le moyen d'incompétence (l'arrêté était signé par un secrétaire général disposant d'une délégation régulière) et estime que le préfet a exercé son pouvoir d'appréciation en constatant que le suivi de la formation n'était ni réel ni sérieux, sans méconnaître l'article 8 de la CEDH. **Textes appliqués** : Article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP HACHE-MOREAU

5 février 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502033

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée et que l'interdiction de retour était insuffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202866

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 mai 2022 du préfet de la Haute-Garonne en tant qu'il autorisait une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau à compter du 15 mai 2022. La juridiction a jugé que la note de présentation soumise à la consultation du public, en application de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, était insuffisante car elle ne fournissait aucune donnée sur l'état des populations de blaireaux ni sur le contexte local. Ce défaut d'information a privé le public d'une participation éclairée, entachant la procédure d'un vice substantiel. L'association One Voice a obtenu gain de cause sur ce moyen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : SCP MOREAU-NASSAR-HAN KWAN

4 février 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502127

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, condition requise pour bénéficier de plein droit d'un certificat de résidence au titre de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, le refus de délivrance, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de la Haute-Vienne ont été légalement justifiés.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

3 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602194

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas irrégulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d’asile n’avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA étaient régulières. La solution retenue confirme la légalité du refus d’entrée, fondé sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401551

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Fédération syndicale unitaire (FSU) Guadeloupe d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2024-31 du 30 mai 2024 par laquelle l’Université des Antilles a adopté de nouveaux statuts pour l’UFR STAPS. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’université, considérant que la requête était bien dirigée contre une décision faisant grief et que la question de la tardiveté devait être examinée au regard des formalités de publicité prévues par le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée sur le fond, les parties ayant été entendues en audience publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le pays de destination ne violait pas le principe de non-refoulement, appliquant les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 33 de la convention de Genève et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment l’entretien avec l’OFPRA, et que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que la requérante a pu exposer sa situation et que sa vulnérabilité a été prise en compte, sans qu’aucune violation du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la CEDH ne soit établie.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602051

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des violences conjugales, n’est pas dépourvu de toute crédibilité. La solution retenue est l’annulation de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602052

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne placée en zone d’attente. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des mauvais traitements, n’est pas dépourvu de toute crédibilité.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200948

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., capitaine d’un navire de pêche aux algues, contestant le refus du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de Bretagne de lui délivrer une licence pour la zone de pêche n°5 (Île de Molène) pour la campagne 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’illégalité de la délibération du 31 août 2018 et de la rupture d’égalité. Il a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 921-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime, était légale et que le refus de licence était justifié par les règles de contingentement applicables. La requête a été rejetée.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200961

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., capitaine de navires de pêche aux algues, qui contestait le refus du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de Bretagne de lui délivrer une licence pour la zone de pêche n°5 (Île de Molène) pour la campagne 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’absence de base légale, la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, et l’illégalité de la délibération du 31 août 2018 et de l’arrêté préfectoral du 16 novembre 2018. Il a jugé que la délibération contestée ne créait pas un régime d’autorisation mais fixait les conditions d’exercice de la pêche, et a estimé que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice, en application des dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, notamment sa participation à des rassemblements en tant que sympathisant, étaient dépourvues de crédibilité et ne démontraient pas un risque réel de persécutions. La décision s'appuie sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée en cas de demande manifestement infondée, et sur le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, l'absence d'interprète et la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité de la demande d'asile, l'irrégularité de la procédure et l'erreur d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) était régulière et que la décision, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2), ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 janvier 2026• 8e Section - MESD