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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tanzanienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la communication d'informations au ministre et à ses agents n'y porte pas atteinte. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, estimant que le ministre s'était borné à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande sans procéder à un examen de fond. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504418

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme et M. D... contre deux arrêtés du maire de Trélazé (23 septembre et 1er octobre 2024) accordant un permis de construire un immeuble de 66 logements à la société Green City Immobilier, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal et du plan de prévention des risques d’inondation du Val d’Authion. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de retenir le moyen tiré de la violation du plan de prévention des risques, en particulier l’obligation de prévoir un niveau habitable au-dessus des plus hautes eaux connues, et a envisagé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation. La solution finale n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300121

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., assistante sociale affectée à l'université de Toulouse, contestant l'arrêté du 1er juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le président de l'université était compétent pour signer l'arrêté et que l'administrateur provisoire l'était pour rejeter le recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une rupture d'égalité ou une erreur d'appréciation, et a donc validé la décision de l'université.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D..., assistante du service social affectée à l'université de Toulouse, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du principe d'égalité entre agents publics et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une rupture d'égalité ou une erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire dans la fonction publique.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le CCAS d'Avrillé a mis fin à son élection de domicile. La requérante invoquait l'urgence, en raison de la perte de son revenu de solidarité active et de sa situation de précarité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles R. 264-3 et R. 264-4 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

26 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501401

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet de la Somme a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2019, de son mariage avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, et de la présence de leurs trois enfants mineurs nés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » sous deux mois.

Avocat : SCP HACHE-MOREAU

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208375

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de l'avis préfectoral, ce dernier étant inopérant car relatif à une procédure de déclaration de nationalité par mariage non concernée. Il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation, notamment en fonction de l'assimilation du postulant à la communauté française, sans relever d'erreur manifeste en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507740

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après la naissance de la décision contestée et ne justifiant pas d'un risque immédiat pour la garde de sa fille ou pour sa formation professionnelle. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de MM. A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 décembre 2021 et d'une décision de non-opposition à déclaration préalable du 10 janvier 2022, concernant une extension et un mur séparatif à Verrières-en-Anjou. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 423-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400916

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de l’État pour défaut de versement du supplément familial de traitement à compter de septembre 2022. Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa participation à des manifestations de chauffeurs de taxi en Angola, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas établies et que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit à un recours effectif.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202466

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour des manquements lors du suivi de sa grossesse, ayant entraîné des préjudices pour elle et son enfant mineur. La requérante sollicitait à titre principal une expertise médicale contradictoire et à titre subsidiaire des provisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la prise en charge était exempte de faute et que le dommage résultait d’une pathologie anténatale non diagnostiquable, écartant ainsi toute responsabilité hospitalière ou indemnisation au titre de la solidarité nationale. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA estimant la demande manifestement infondée. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531523

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité, que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant, et que la décision de refus fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile était légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions de l'entretien n'avaient pas entaché la procédure d'irrégularité et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision ayant été régulièrement signée par une agente bénéficiant d'une délégation de signature publiée. Sur le fond, il a jugé que la demande d'asile de M. A..., fondée sur son orientation sexuelle mais dépourvue de précisions et motivée par des considérations économiques, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus d'entrée n'a pas méconnu les stipulations de la convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD