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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MORELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601163

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne majeure, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant la demande comme manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601131

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par courriel pour un titre relevant des "liens privés et familiaux", n'est pas conforme aux modalités de dépôt prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une première demande de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale. Le juge estime que le requérant, qui sollicite une première admission au séjour, ne démontre pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme ne présentant pas le caractère d'urgence requis.

Avocat : MOREL

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601118

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. De plus, la requête, enregistrée après l'éloignement effectif de l'intéressé, était jugée irrecevable pour défaut d'objet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301475

Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et de démolir. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de condamnation aux dépens formées par la commune et la société bénéficiaire du permis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

20 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06380

Avocat : MOREL

19 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432710

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur la requête en annulation et en injonction d'une demandeuse de titre de séjour, car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction statue sur les frais de l'instance en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle met à la charge de l'État le versement de 250 € à l'avocate de la requérante et de 750 € à la requérante elle-même.

Avocat : MOREL

19 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03093

Avocat : MOREL

17 mars 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402035

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car le préfet lui avait délivré la carte demandée postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502493

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'une demande d'exécution d'un jugement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond, l'administration ayant indiqué avoir exécuté le jugement initial en délivrant un titre de séjour.

Avocat : MOREL

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501428

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la demande, présentée par simple courrier, n'a pas été déposée selon la procédure régulière (comparution personnelle en préfecture requise), de sorte que le silence de l'administration n'a pas pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600796

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600574

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, résidant à Mayotte avec son épouse française, n'établissait ni le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605173

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment car l'audience au fond est prévue dans un délai rapproché (moins de deux mois) et que la requérante ne démontre pas que l'absence de titre l'empêche de débuter son stage. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions après mise en demeure. Le litige portait sur le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration d'orienter le demandeur vers un hébergement en Seine-et-Marne. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant le désistement implicite de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais.

Avocat : MOREL

20 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403330

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction d'un étranger, car la préfète lui a délivré une carte de séjour après l'introduction du recours, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREL

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602241

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En l'absence de ce recours, la demande est jugée irrecevable et rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

11 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400846

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par les héritiers de Mme C... F... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Corse-du-Sud rejetant leur demande de retrait d’un arrêté du 17 janvier 2024 relatif au traitement de l’insalubrité d’un logement. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions subsidiaires d’expertise ainsi que la demande de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, justifiant l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a constaté que l'obligation de quitter le territoire avait été entièrement exécutée avant qu'il ne statue, rendant sans objet la demande de suspension de cette mesure. Cependant, il a estimé que la demande de suspension conservait un objet s'agissant de l'interdiction de retour d'un an, qui faisait obstacle au retour de l'intéressé à Mayotte auprès de sa famille.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

6 février 2026