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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORELEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301403

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’ASL Les hauts de la résidence, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour un immeuble de 39 logements. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Le tribunal a estimé que l’ASL ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute d’éléments précis établissant une atteinte directe à ses droits ou à ceux de ses membres. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par la préfète de l'Essonne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500265

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, et que le silence gardé n'a donc pu faire naître une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500583

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant impossible la naissance d’une décision implicite faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500474

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt, et que le silence gardé n’avait donc pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500584

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, la comparution personnelle étant requise. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402237

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant congolais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOREL

15 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL WMW, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. La société, holding animatrice, s'était vu réintégrer dans son résultat une somme de 70 000 euros correspondant à une absence de facturation de prestations à sa filiale, la SAS Mme B, que l'administration considérait comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve que cette renonciation à recettes, motivée par les difficultés de sa filiale, avait été effectuée dans son propre intérêt. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les règles relatives à l'acte anormal de gestion issues du code général des impôts.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500503

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent contractuel de droit public, visant à évaluer les préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 14 décembre 2018. Le juge a rappelé qu’un agent contractuel ne peut obtenir réparation intégrale devant le juge administratif qu’en cas de faute intentionnelle de l’employeur, et que la faute inexcusable avait déjà été écartée par la cour d’appel de Bastia. Il a également écarté le moyen tiré de promesses non tenues lors de la titularisation, estimant que le refus de reconnaissance de la qualité de fonctionnaire résultait d’une décision de justice. En l’absence de tout fondement juridique pour une action en réparation, la mesure d’expertise a été jugée dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande de titre, ne relevant pas d’un téléservice obligatoire, devait être présentée par comparution personnelle en préfecture et non par voie postale, en l’absence d’une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt. Dès lors, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301270

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, un éducateur territorial, qui contestait son changement d'affectation de la piscine de Fuveau à celle de Venelles, décidé par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et qu'elle était justifiée par l'intérêt du service face à son comportement conflictuel. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 512-23 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : VERMOREL

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301807

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du maire de Mtsamboro refusant de délivrer un certificat d’adressage à M. A... pour sa parcelle AV 384. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par le maire, tirés de considérations d’urbanisme (absence de projet écrit et implantation d’un projet hôtelier), étaient entachés d’une erreur de droit. Ces motifs ne relevaient pas de l’intérêt général lié à la police de numérotage des maisons (sécurité, voirie, bon ordre) prévue à l’article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales. La substitution de motifs proposée par la commune, fondée sur des travaux sans autorisation, a été rejetée faute de preuves suffisantes.

Avocat : MOREL

6 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation sans méconnaître le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304305

Avocat : MOREL

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304531

Avocat : MOREL

29 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402254

Avocat : MOREL

28 avril 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00842

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

23 avril 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01820

Avocat : VERMOREL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01686

Avocat : VERMOREL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506408

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir vérifié la légalité de la décision au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOREL

18 avril 2025• 8e Section - MESD