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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601234

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. La décision sur la suspension de l'exécution du refus implicite et les autres conclusions (injonction, provision) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au début de l'examen au fond. **Textes appliqués (mentionnés)** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (pour l'admission provisoire).

Avocat : MOREL

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502319

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont la privation aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, était légal. Les décisions contestées ont été prises en application des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

5 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506061

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant sénégalais de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Yvelines du 13 mai 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle avait été prise alors que la demande d'asile du requérant était en cours de réexamen par l'OFPRA, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit de séjour pendant l'instruction d'une demande d'asile.

Avocat : MOREL

5 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502335

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valable et d'une procédure conforme, et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

5 février 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03350

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

5 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408971

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône du 29 novembre 2023 refusant à Mme B., ressortissante gabonaise, un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car, en application de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration est tenue de fixer un rendez-vous pour toute demande non abusive ou dilatoire, ce qui était le cas en l’espèce. La solution retenue est l’annulation de la décision et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, avec injonction à la préfète de convoquer Mme B. dans un délai de quinze jours.

Avocat : MOREL

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise d’admettre l’épouse et le fils de M. A... au regroupement familial, constate que le préfet a fait droit à cette demande le 5 juillet 2024. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600655

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire d’Ensuès la Redonne s’opposant à la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : GERMAIN-MOREL

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535419

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante singapourienne afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, l'administration a mis à disposition de la requérante, via son espace numérique, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande valable jusqu'au 21 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535931

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le préfet de police a assigné M. C... à résidence pour 45 jours renouvelables. La décision retient que l'état de santé du requérant, attesté par plusieurs certificats médicaux, le rendait incapable de se conformer seul aux obligations de l'assignation, ce qui entache l'arrêté d'illégalité. Le tribunal se fonde sur les articles L. 730-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet également M. C... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREL

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503071

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MOREL

20 janvier 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02884

Avocat : MOREL

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501659

Tribunal Administratif de Bastia, référé, affaire n° 2501659. Le juge des référés rejette l'argument de Mme B... selon lequel la commune de Villanova serait incompétente pour agir en matière d'assainissement, au profit de la communauté d'agglomération. Il rappelle que le maire peut, sur le fondement de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, exercer ses pouvoirs de police générale pour faire cesser une pollution. La solution retenue confirme la compétence du maire à saisir le juge des référés pour ordonner les mesures nécessaires, sans préjudice des compétences de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536656

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s'est en effet désistée après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a également rejeté sa demande de remboursement de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

13 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304447

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504113

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante contestait notamment la légalité externe de l'arrêté, la violation de son droit à la vie privée et familiale, et les risques encourus en cas d'éloignement vers l'Érythrée ou le Soudan au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée par un risque de fuite, et que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la CESDH. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MOREL

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535338

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté après que le préfet a produit une attestation valable jusqu’au 23 mars 2026. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523416

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tchadien bénéficiant du statut de réfugié. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant était muni d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er juin 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MOREL

26 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300990

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello refusant un permis de construire pour l’agrandissement d’une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le projet, consistant en une extension limitée, ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le maire ne pouvait se fonder sur l’avis conforme défavorable du préfet, dès lors que ce dernier avait méconnu ces dispositions. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 121-8 et L. 600-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire du 18 décembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-9, L. 424-10 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur le constat que la demande de titre était frauduleuse, présentée sous une fausse identité.

Avocat : MOREL M

23 décembre 2025