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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORELEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502768

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne démontre pas, par les pièces produites, avoir personnellement et à plusieurs reprises été dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Il relève également qu'en l'absence de justification de circonstances particulières, la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

5 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502733

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis 2012 sans justifier de diligences suffisantes avant 2024, et les liens familiaux invoqués n'étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531588

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué la requérante pour lui délivrer le document sollicité. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

3 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515205

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un rendez-vous à Mme A... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La requérante, ressortissante cambodgienne titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, ne pouvait effectuer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme imputable à l'administration. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532348

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des référés près de cinq mois après la notification de la décision attaquée sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL

26 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus, dès lors que le dossier de l’intéressée avait été enregistré mais qu’aucun document provisoire ne lui avait été remis. La demande a donc été jugée mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : MOREL

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324499

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 octobre 2023 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. A..., ressortissant haïtien, pour une durée de six mois. Cette décision est motivée par le fait que l'obligation de quitter le territoire français qui servait de fondement à l'assignation a été elle-même annulée par un jugement du 12 décembre 2023, privant ainsi l'arrêté attaqué de base légale. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501748

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 300 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2017, n’a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, notamment son hébergement chez un tiers et son expulsion ultérieure, à 3 300 euros. L’État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI domaine des Beugons et de Mme B... visant à annuler la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de collaboration avec l'EPCI, l'incomplétude du dossier d'enquête publique, et des erreurs d'appréciation dans le classement de parcelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des articles L. 153-8 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions relatives à l'enquête publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, au motif que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Les requérantes invoquaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure, l’insuffisance du rapport de présentation, et des erreurs d’appréciation dans le classement de certaines zones. La commune a conclu au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à la mise en œuvre d’une procédure de régularisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 101-2, L. 122-7, L. 151-8, L. 151-30 et L. 153-8.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202148

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... et de la société Siwe Management AG tendant à l’annulation de la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure, d’insuffisances du rapport de présentation et du projet d’aménagement et de développement durables (PADD), ainsi que d’erreurs d’appréciation dans le classement de certaines zones. Il a jugé que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et a rejeté les conclusions à fin d’annulation ainsi que les demandes accessoires, en application des articles L. 101-2, L. 122-7, L. 151-8, L. 151-30 et L. 153-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400046

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Communauté d'agglomération du Pays Ajaccien de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 mai 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, son fils souffrant d'une grave insuffisance rénale nécessitant sa présence. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, en application de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MOREL

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526213

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Constatant que le requérant résidait à Clamart (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour se déclarer territorialement incompétent. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître de cette affaire.

Avocat : MOREL

12 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505300

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., exploitant agricole, qui contestait deux arrêtés du maire de Burey interdisant la circulation des engins agricoles dans certaines rues. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas justifiée, faute pour le requérant de démontrer que son activité professionnelle était menacée ou rendue beaucoup plus difficile par ces décisions. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526040

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant malien, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a retenu que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré des démarches initiées dans les délais, créait une situation d'urgence et de précarité, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411187

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le requérant justifie d’une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des stipulations du 1) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à M. A... C..., ressortissant colombien. La juridiction a constaté l’urgence liée à l’expiration de son titre de séjour et à l’impossibilité de prouver la régularité de son séjour pour ses études et son emploi. Elle a retenu que le préfet de police était territorialement compétent malgré le blocage administratif sur la plateforme ANEF, et a ordonné la délivrance du document sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311375

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 29 juin 2023 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans faire droit à sa demande d'injonction ni à celle de frais de justice.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530822

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement de Mme D.... La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisamment précis et probants sur sa situation actuelle de sans-abrisme, son expulsion et son handicap. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Mme D... a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025