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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORELEffacer tout
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504688

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Bézu Saint Eloi refusant de réaliser des travaux d’insonorisation d’un gymnase. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et imminentes liées à la location ponctuelle de la salle. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint à la commune de réaliser des travaux ou d’interdire des activités, de telles mesures excédant le pouvoir du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

9 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302831

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Breizh Bygo et de Mme A... contre un arrêté du maire de Le Poizat-Lalleyriat du 27 juin 2023. Cet arrêté leur ordonnait, sous astreinte, la remise en état de parcelles pour diverses infractions urbanistiques (constructions, activités, écoulements). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés (notamment tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'inexactitude des faits, de la violation de la liberté d'entreprendre et du caractère excessif de l'astreinte) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303662

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Villeneuve-Lez-Avignon a accordé un permis de construire une villa avec piscine à M. B.... Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'un moyen tiré de la fraude. Le tribunal a estimé que les vices relatifs à l'incomplétude du dossier (articles R. 431-8 et 9 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU concernant les plantations étaient susceptibles d'être régularisés. En conséquence, il a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du permis de construire.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501539

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune d'Occey. Cette mesure vise à déterminer la cause et l'origine des désordres et des travaux supplémentaires affectant la réhabilitation de trois logements communaux, ainsi qu'à évaluer le coût des travaux nécessaires. La commune conteste le chiffrage initial et la gestion du marché par le maître d'œuvre, la SARL Atelier Architecture 52, qui a formulé des protestations et réserves. L'expert désigné devra notamment se rendre sur place, examiner les ouvrages et déterminer si les travaux supplémentaires étaient prévisibles lors de la définition du marché initial.

Avocat : SELARL MOREL THIBAUT

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505935

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant car le requérant n'avait pas laissé à l'administration le délai d'un mois pour communiquer les motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B n'établissait pas remplir les conditions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la résidence habituelle en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : MOREL

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522667

Sujet : Demande de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris, juge des référés. Solution : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de police de Paris de remettre à M. B un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative et code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL

15 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01962

Avocat : MOREL

28 août 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et Mme D contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 292,96 euros, d’indus de primes exceptionnelles, et une pénalité administrative de 1 050 euros. Le tribunal a considéré que les bénéfices d’une société civile immobilière (SCI), même non distribués, sont imposables entre les mains des associés et doivent être déclarés comme ressources pour le calcul du RSA, en application des articles L. 262-2, L. 262-37 et R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et de la pénalité pour manœuvres frauduleuses, sans faire droit aux demandes de décharge ou de restitution.

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

26 août 2025• Juge unique 8
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501127

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme en raison de sa situation dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant classé en zone constructible par le plan local d'urbanisme et le PADDUC n'étant pas directement opposable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521253

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ayant pris, postérieurement à la requête, un arrêté refusant le titre de séjour et obligeant l'intéressée à quitter le territoire français. Cette décision administrative fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne les mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter.

Avocat : MOREL

11 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501316

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de tentatives réitérées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la précédente demande de titre ayant été clôturée pour caractère incomplet. La décision rejette l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de frais irrépétibles.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304319

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation et de son insertion sociale à Mayotte depuis son enfance. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MOREL

4 août 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512948

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de Mme B, ressortissante camerounaise. La juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, après avoir vérifié la régularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet au fond étant suffisant.

Avocat : MOREL

1 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400153

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, car l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'est pas applicable à Mayotte. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais la solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500758

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet pour défaut manifeste de fondement, car le recours principal en annulation avait déjà été jugé irrecevable. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 222-1.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

29 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508259

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile. Lors de l’audience, la requérante, par son conseil, a expressément renoncé à l’ensemble des moyens soulevés dans sa requête, à l’exception de celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation dans l’application de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’article L. 571-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté ce dernier moyen, considérant que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue par ces textes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOREL

29 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508327

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

29 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402258

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 janvier 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'avis médical était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a donc été jugée conforme aux dispositions applicables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : MOREL

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309611

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission constitue une faute de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOREL

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)