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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORELEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI domaine des Beugons et de Mme B... visant à annuler la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de collaboration avec l'EPCI, l'incomplétude du dossier d'enquête publique, et des erreurs d'appréciation dans le classement de parcelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des articles L. 153-8 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions relatives à l'enquête publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, au motif que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Les requérantes invoquaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure, l’insuffisance du rapport de présentation, et des erreurs d’appréciation dans le classement de certaines zones. La commune a conclu au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à la mise en œuvre d’une procédure de régularisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 101-2, L. 122-7, L. 151-8, L. 151-30 et L. 153-8.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400046

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Communauté d'agglomération du Pays Ajaccien de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 mai 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, son fils souffrant d'une grave insuffisance rénale nécessitant sa présence. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, en application de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MOREL

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02639

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

17 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526213

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Constatant que le requérant résidait à Clamart (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour se déclarer territorialement incompétent. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître de cette affaire.

Avocat : MOREL

12 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505300

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., exploitant agricole, qui contestait deux arrêtés du maire de Burey interdisant la circulation des engins agricoles dans certaines rues. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas justifiée, faute pour le requérant de démontrer que son activité professionnelle était menacée ou rendue beaucoup plus difficile par ces décisions. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502559

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la présence alléguée à Mayotte depuis 2014 n'était pas établie et que ses attaches familiales, notamment avec sa mère résidant à La Réunion et le père de son enfant français ne contribuant pas à son entretien, ne faisaient pas obstacle à la poursuite de sa vie familiale aux Comores. En conséquence, l'atteinte à la liberté fondamentale n'étant pas caractérisée, la demande a été rejetée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526040

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant malien, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a retenu que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré des démarches initiées dans les délais, créait une situation d'urgence et de précarité, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

7 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03989

Avocat : MOREL

6 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322125

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Mme A... D... contestant des rehaussements d’impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2018, suite à la remise en cause de charges facturées par sa société holding. La société soutenait notamment l’insuffisance de motivation des propositions de rectification et la réalité des prestations de services et de gouvernance facturées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de l’utilité des prestations litigieuses pour son activité. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411187

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le requérant justifie d’une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des stipulations du 1) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à M. A... C..., ressortissant colombien. La juridiction a constaté l’urgence liée à l’expiration de son titre de séjour et à l’impossibilité de prouver la régularité de son séjour pour ses études et son emploi. Elle a retenu que le préfet de police était territorialement compétent malgré le blocage administratif sur la plateforme ANEF, et a ordonné la délivrance du document sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530822

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement de Mme D.... La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisamment précis et probants sur sa situation actuelle de sans-abrisme, son expulsion et son handicap. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Mme D... a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311375

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 29 juin 2023 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans faire droit à sa demande d'injonction ni à celle de frais de justice.

Avocat : MOREL

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323986

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant malien, d’une demande indemnitaire dirigée contre le préfet de police pour le préjudice subi en raison du délai excessif de délivrance de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État en ne renouvelant pas le récépissé de M. C... après le 6 décembre 2021 et en mettant plus d’un an à lui délivrer son titre de séjour, malgré une injonction du juge des référés. Cette carence administrative a été considérée comme constitutive d’un délai déraisonnable, en méconnaissance des principes généraux applicables aux demandes de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. C... une indemnité de 5 000 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant sa demande relative au préjudice financier, faute de lien de causalité direct.

Avocat : MOREL

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303408

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de L’Isle-sur-la-Sorgue du 14 mars 2023, qui ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme D... pour le changement de destination d’un logement en commerce et la création de six places de stationnement. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de déclaration, l’absence d’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France pour un projet situé en secteur protégé (site patrimonial remarquable S3B), et la non-conformité du projet au plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard de l’intérêt à agir des requérants, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-50 et R. 423-54 du code de l’urbanisme et

Avocat : GERMAIN - MOREL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504874

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : MOREL

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400193

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., première adjointe au maire de Villemoisson-sur-Orge, qui contestait l'arrêté du 13 novembre 2023 lui retirant sa délégation aux fonctions de vie associative et sport. Le tribunal juge que le maire peut, à tout moment, retirer une délégation, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par des motifs étrangers à la bonne marche de l'administration communale, conformément aux articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales. En l'espèce, le retrait était motivé par un conflit persistant avec un autre adjoint, perturbant le fonctionnement municipal, ce qui constitue un motif légitime. Les moyens d'erreur de fait, d'erreur de qualification juridique et de détournement de pouvoir sont écartés.

Avocat : MOREL

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531698

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A..., qui contestaient leur sortie d'un hébergement d'urgence à l'hôtel Welcomotel. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée. Il a rappelé que si le droit à l'hébergement d'urgence est garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il n'implique pas un maintien dans un lieu spécifique comme un hôtel.

Avocat : MOREL

31 octobre 2025