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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORELEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303662

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Villeneuve-Lez-Avignon a accordé un permis de construire une villa avec piscine à M. B.... Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'un moyen tiré de la fraude. Le tribunal a estimé que les vices relatifs à l'incomplétude du dossier (articles R. 431-8 et 9 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU concernant les plantations étaient susceptibles d'être régularisés. En conséquence, il a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du permis de construire.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501945

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de multiples tentatives de prise de rendez-vous sur des jours différents. En conséquence, la condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, rendant la requête manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501539

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune d'Occey. Cette mesure vise à déterminer la cause et l'origine des désordres et des travaux supplémentaires affectant la réhabilitation de trois logements communaux, ainsi qu'à évaluer le coût des travaux nécessaires. La commune conteste le chiffrage initial et la gestion du marché par le maître d'œuvre, la SARL Atelier Architecture 52, qui a formulé des protestations et réserves. L'expert désigné devra notamment se rendre sur place, examiner les ouvrages et déterminer si les travaux supplémentaires étaient prévisibles lors de la définition du marché initial.

Avocat : SELARL MOREL THIBAUT

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505935

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant car le requérant n'avait pas laissé à l'administration le délai d'un mois pour communiquer les motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B n'établissait pas remplir les conditions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la résidence habituelle en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : MOREL

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500745

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522667

Sujet : Demande de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris, juge des référés. Solution : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de police de Paris de remettre à M. B un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative et code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500812

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Mayotte. Mme A contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car la demande de titre, relevant d'une procédure obligatoire par téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans impossibilité démontrée. Le silence gardé par l'administration n'a donc pu faire naître de décision susceptible de recours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500329

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 septembre 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : VERMOREL ANTOINE

5 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que cette demande, présentée par voie postale, était irrégulière. En effet, en l'absence d'une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501127

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme en raison de sa situation dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant classé en zone constructible par le plan local d'urbanisme et le PADDUC n'étant pas directement opposable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521253

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ayant pris, postérieurement à la requête, un arrêté refusant le titre de séjour et obligeant l'intéressée à quitter le territoire français. Cette décision administrative fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne les mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter.

Avocat : MOREL

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL

5 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508704

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cantal portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, constate que le requérant a été assigné à résidence à Aurillac, dans le ressort du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles L. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : MOREL

4 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304319

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation et de son insertion sociale à Mayotte depuis son enfance. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MOREL

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501316

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de tentatives réitérées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la précédente demande de titre ayant été clôturée pour caractère incomplet. La décision rejette l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de frais irrépétibles.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512948

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de Mme B, ressortissante camerounaise. La juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, après avoir vérifié la régularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet au fond étant suffisant.

Avocat : MOREL

1 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400153

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, car l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'est pas applicable à Mayotte. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais la solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508327

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

29 juillet 2025• ELOIGNEMENT