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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORELEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512815

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté de la préfète de la Savoie prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la prolongation était justifiée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de garanties de réinsertion. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407773

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contre l’arrêté du 6 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise déboutée du droit d’asile, invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que la situation personnelle et familiale de l’intéressée ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504688

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Bézu Saint Eloi refusant de réaliser des travaux d’insonorisation d’un gymnase. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et imminentes liées à la location ponctuelle de la salle. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint à la commune de réaliser des travaux ou d’interdire des activités, de telles mesures excédant le pouvoir du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

9 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302831

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Breizh Bygo et de Mme A... contre un arrêté du maire de Le Poizat-Lalleyriat du 27 juin 2023. Cet arrêté leur ordonnait, sous astreinte, la remise en état de parcelles pour diverses infractions urbanistiques (constructions, activités, écoulements). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés (notamment tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'inexactitude des faits, de la violation de la liberté d'entreprendre et du caractère excessif de l'astreinte) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303662

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Villeneuve-Lez-Avignon a accordé un permis de construire une villa avec piscine à M. B.... Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'un moyen tiré de la fraude. Le tribunal a estimé que les vices relatifs à l'incomplétude du dossier (articles R. 431-8 et 9 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU concernant les plantations étaient susceptibles d'être régularisés. En conséquence, il a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du permis de construire.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501945

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de multiples tentatives de prise de rendez-vous sur des jours différents. En conséquence, la condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501539

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune d'Occey. Cette mesure vise à déterminer la cause et l'origine des désordres et des travaux supplémentaires affectant la réhabilitation de trois logements communaux, ainsi qu'à évaluer le coût des travaux nécessaires. La commune conteste le chiffrage initial et la gestion du marché par le maître d'œuvre, la SARL Atelier Architecture 52, qui a formulé des protestations et réserves. L'expert désigné devra notamment se rendre sur place, examiner les ouvrages et déterminer si les travaux supplémentaires étaient prévisibles lors de la définition du marché initial.

Avocat : SELARL MOREL THIBAUT

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505935

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant car le requérant n'avait pas laissé à l'administration le délai d'un mois pour communiquer les motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B n'établissait pas remplir les conditions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la résidence habituelle en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : MOREL

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500745

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522667

Sujet : Demande de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris, juge des référés. Solution : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de police de Paris de remettre à M. B un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative et code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500812

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Mayotte. Mme A contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car la demande de titre, relevant d'une procédure obligatoire par téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans impossibilité démontrée. Le silence gardé par l'administration n'a donc pu faire naître de décision susceptible de recours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500329

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 septembre 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : VERMOREL ANTOINE

5 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01962

Avocat : MOREL

28 août 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et Mme D contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 292,96 euros, d’indus de primes exceptionnelles, et une pénalité administrative de 1 050 euros. Le tribunal a considéré que les bénéfices d’une société civile immobilière (SCI), même non distribués, sont imposables entre les mains des associés et doivent être déclarés comme ressources pour le calcul du RSA, en application des articles L. 262-2, L. 262-37 et R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et de la pénalité pour manœuvres frauduleuses, sans faire droit aux demandes de décharge ou de restitution.

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

26 août 2025• Juge unique 8
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que cette demande, présentée par voie postale, était irrégulière. En effet, en l'absence d'une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501127

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme en raison de sa situation dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant classé en zone constructible par le plan local d'urbanisme et le PADDUC n'étant pas directement opposable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501525

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'urgence et l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes de tentatives répétées et infructueuses de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501524

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne par des tentatives répétées sur plusieurs semaines, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence, son dernier récépissé datant de 2018. La solution retenue est que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et a donc été rejetée sans audience.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025