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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le délai de traitement de sa demande, déposée quinze mois auparavant, n'a pas été considéré comme anormalement long au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : MORIN

3 avril 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502981

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension provisoire de son permis de conduire. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : MORIN

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600562

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que son absence de titre de séjour avait une incidence immédiate et grave sur sa situation concrète. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORIN

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de la menace pesant sur son emploi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORIN

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601900

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au département du Val-de-Marne de communiquer l'identité de son assureur ou de son délégataire de service public. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus, et qu'aucun péril grave ne justifie de passer outre. La demande de condamnation aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : MORIN

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506114

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire et le refus d'autoriser un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de suspension était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que le refus d'autoriser l'EAD ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 224-6 du même code. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : MORIN

19 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502142

La décision concerne l'annulation de l'invalidation par le préfet de l'Aube des résultats à l'épreuve théorique du permis de conduire de la requérante pour suspicion de fraude. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête, considérant que l'administration a apporté des éléments suffisants pour établir la fraude, notamment l'éloignement géographique et l'insuffisance des justificatifs de présence. La juridiction s'appuie sur les articles du code de la route, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'arrêté du 20 avril 2012, qui permettent le retrait d'un titre obtenu par fraude sans limitation de délai.

Avocat : MORIN

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600017

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison d'un délai d'attente anormalement long de 33 mois et du risque imminent de clôture de son dossier en ligne, ce qui porterait une atteinte grave à sa situation. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'autorité administrative de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : MORIN

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la requérante ne remplissait pas les conditions d'intégration républicaine requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-4 et L. 423-23 de ce code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MORIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404493

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le classement sans suite, motivé par une prétendue erreur de procédure de dépôt en ligne, était illégal, car la demande n'était ni abusive, dilatoire, ni incomplète au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MORIN

19 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601683

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une ordonnance de référé enjoignant la remise d'un certificat de résidence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il constate l'inexécution de l'ordonnance précédente par le préfet, lui enjoint d'exécuter en convoquant la requérante à la bonne adresse email dans un délai de 8 jours, et ordonne la liquidation de l'astreinte prévue. **Textes appliqués** : Articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice et à la liquidation des astreintes.

Avocat : MORIN

13 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503397

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de Saône-et-Loire suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence, sur le fondement du 1° de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu du danger grave et immédiat représenté par le grand excès de vitesse. Enfin, le moyen tiré d'un détournement de pouvoir a été écarté, aucun élément du dossier ne l'établissant.

Avocat : MORIN XAVIER

12 février 2026• CH 1 JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600682

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu notamment de la gravité de l'infraction (conduite après consommation de stupéfiants) et des exigences de sécurité routière. Sans se prononcer sur la légalité de l'arrêté, la juridiction a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.

Avocat : MORIN

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527724

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme D..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision attaquée, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'un défaut d'examen de la situation de l'intéressée. Elle écarte également les griefs tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MORIN

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508638

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du refus de titre de séjour et d'injonctions au préfet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : MORIN

5 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403940

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages à la SARL LX-City. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.

Avocat : MORIN ISABELLE

30 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504020

Le tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et contre plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et sur le retrait de points lié à l’infraction du 25 mars 2023, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information intégral. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que l’administration avait apporté la preuve de cette formalité substantielle, notamment pour les infractions constatées par radar automatique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : MORIN

28 janvier 2026• JU1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509555

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme D..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée depuis 2017, de la présence de son époux titulaire d'une carte de séjour et de leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MORIN

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante mauricienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, après que le préfet lui a délivré une convocation. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : MORIN

26 janvier 2026