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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507279

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, et celui fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la demande d'asile de l'intéressé avait été présentée dans le but de faire échec à son éloignement. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DMOTENG KOUAM

5 juin 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507101

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de 2021. Le juge a constaté que M. A avait déjà présenté une requête identique, rejetée par une ordonnance définitive du 23 octobre 2024 pour cause de tardiveté. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le recours spécial prévu pour l’exécution des décisions des commissions de médiation ne peut être exercé qu’une seule fois dans les délais impartis. La nouvelle demande, tendant aux mêmes fins, a donc été jugée irrecevable sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EWANE MOTTO

3 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500976

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Indre du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une insertion suffisante ou d'un transfert de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son arrivée irrégulière en 2023. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 66 de la Constitution relatif à l'assignation à résidence a également été écarté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GOMOT-PINARD

2 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500943

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant ne pas avoir été correctement informé de cette procédure en Croatie. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, sans autre précision dans l’extrait fourni, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux des 24 et 28 avril 2025. La décision s’appuie notamment sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOMOT-PINARD

2 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415671

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 22 novembre 2024. La décision a été jugée suffisamment motivée en droit, visant les textes applicables, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Le tribunal a estimé que la requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DMOTENG KOUAM

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307366

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur les dates de son séjour en France et la méconnaissance des articles L. 426-11 (titre de séjour pour résident de longue durée-UE) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que les inexactitudes matérielles n'étaient pas déterminantes, et a jugé que la préfète n'avait pas à examiner d'office le fondement de l'article L. 426-11, que M. A n'avait pas invoqué dans sa demande.

Avocat : DMOTENG KOUAM

21 mai 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur des éléments issus du fichier de traitement des antécédents judiciaires, même en l'absence de condamnation inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que les faits reprochés à M. B, bien qu'anciens, étaient incompatibles avec l'exercice de la profession, et que la décision n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESMOT

9 mai 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302186

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office que la lettre de M. C, reçue le 19 juillet 2023, ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple demande d'information sur les pièces à fournir, insusceptible de faire naître une décision implicite faisant grief. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Aucun des textes invoqués, dont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été appliqué au fond.

Avocat : GOMOT-PINARD

6 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités allemandes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de remise était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne pouvant justifier d'un séjour de moins de trois mois en France. Il a également jugé que l'interdiction de circulation ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de violences conjugales.

Avocat : GALMOT

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504303

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F, ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière pour ce type de décision. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, la charte des droits fondamentaux de l'UE, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOTHERE

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504297

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions conformes, le requérant ayant bénéficié d'un interprète en langue russe. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOTHERE

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500691

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute pour ce dernier d’établir des liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour), ces dernières étant fondées sur une obligation de quitter le territoire jugée légale.

Avocat : GALMOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304782

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 26 septembre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait fondé ce classement sur l'absence de production, malgré une mise en demeure, de la copie originale de son acte de naissance légalisé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que la production tardive de ce document, postérieure à la décision attaquée, était sans incidence sur sa légalité, appréciée à la date de son édiction. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et relatives aux dépens.

Avocat : GOMOT-PINART

25 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, propriétaire d’un logement, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion et l’indemnisation de ses préjudices. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables car Mme B n’avait pas présenté de demande indemnitaire préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’intégralité de la requête de Mme B, y compris les conclusions à fin d’annulation et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUATI - LA MOTTE ROUGE AVOCATS

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501715

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit au regard des articles L. 423-13 et L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALMOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401905

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6 §2 de l'accord franco-algérien, estimant avoir droit à un titre de séjour en tant qu'époux d'une ressortissante française. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'entrée en France de M. C, munie d'un visa court séjour délivré par les autorités espagnoles, n'était pas régulière au sens des stipulations de l'accord, faute pour l'intéressé d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501043

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une incidence immédiate et suffisamment grave sur sa situation personnelle ou professionnelle.

Avocat : DMOTENG KOUAM

12 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493373

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY;PAMINA AVOCATS

30 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493373.20250130• 2ème et 7ème chambres réunies
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300276

Avocat : GOMOT-PINARD

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200407

Avocat : GOMOT-PINARD

21 janvier 2025• 2ème chambre