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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499616

Avocat : GOMOT-PINARD

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499616.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00484

Avocat : LIMON LAMOTHE

8 juillet 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500923

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la naissance de son enfant en 2024. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, conformément à l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500872

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Indre. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-tunisien et des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, car l’arrêté attaqué ne portait pas sur le refus d’un titre de séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du même code.

Avocat : GOMOT-PINARD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500874

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison du caractère récent de son concubinage, de l'absence de preuves d'une insertion professionnelle ou sociale stable, et de la persistance d'attaches familiales en Tunisie. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et relatives aux dépens, ont été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00413

Avocat : GUILMOTO

8 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme C visant à obtenir la décharge ou la compensation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2014) avec les prélèvements sociaux déjà acquittés sur des dividendes requalifiés en salaires. Les requérants invoquaient notamment la compensation prévue à l'article L. 80 du livre des procédures fiscales et l'application du III de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de compensation n'avait pas été formulée en cours de procédure de rectification et que les impositions en cause (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) étaient distinctes, ne permettant pas l'application des articles L. 203 à L. 205 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL VILLEMOT CHAUMONT QUÉRÉ

2 juillet 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105722

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité de la décision implicite du maire de Saint-Andiol de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux. Les requérantes contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France, le projet se situant aux abords d'un monument historique. Le tribunal a jugé ce moyen fondé, en application des articles R. 425-1 et R. 423-54 du code de l'urbanisme, et a invité les parties à présenter des observations sur une éventuelle régularisation. La solution retenue est donc une suspension du jugement pour permettre une éventuelle régularisation du vice.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400936

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus de visa de long séjour pour leur enfant mineur D F A dans le cadre du regroupement familial. La juridiction a constaté que la requête n° 2403603 était un doublon de la requête n° 2400936 et a ordonné sa radiation. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision consulaire, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant dès lors que la décision de la commission de recours s'y était substituée. Enfin, le tribunal a jugé que la commission de recours n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation, et a rejeté la requête.

Avocat : DMOTENG KOUAM

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01906

Avocat : DMOTENG KOUAM

24 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302707

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision expresse du 27 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait référence à la circulaire du 25 octobre 2016 invoquée par le requérant, mais en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOMOT-PINARD

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501327

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre des arrêtés du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour, constate que l’intéressé a été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : DMOTENG KOUAM

24 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de ses filles et petits-enfants en France, le caractère récent de son séjour et l'absence de liens suffisamment intenses ne justifiaient pas l'annulation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2.

Avocat : HAMOT

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300705

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD

17 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502786

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association Centre de santé Nice Sola visant à suspendre la décision du 6 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes lui a infligé une suspension d'exercice conventionnel d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la mesure sur la continuité des soins pour les patients vulnérables et sur la viabilité économique du centre. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une irrégularité procédurale liée à la composition de la commission paritaire régionale, dont deux membres se trouvaient en situation de conflit d'intérêts, en méconnaissance du principe d'impartialité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502801

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par l'association Centre santé Nice Libération contre la décision du directeur de la CPAM des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 prononçant son déconventionnement pour douze mois. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte quasi-totale de sa patientèle et à la rupture de soins pour des milliers de patients, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission paritaire pour défaut d'impartialité et la disproportion de la mesure. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.521-1 du code de justice administrative et des dispositions conventionnelles applicables aux centres de santé, notamment l'Accord national organisant les rapports entre les caisses et les centres de santé.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402362

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l'Indre de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le requérant invoquait des difficultés à marcher en raison de sa pathologie. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que M. A remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.

Avocat : GOMOT-PINARD

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404967

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement au motif que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de changements de cursus répétés et de l'absence de validation d'année universitaire depuis son arrivée en France. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par voie de conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été jugée légale.

Avocat : EWANE MOTTO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501255

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant un refus de titre de séjour était inopérant, car l'arrêté ne contenait pas une telle décision. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'absence de décision de refus de titre de séjour rendait inopérant le moyen tiré du défaut de base légale. Enfin, le tribunal a considéré que le délai de départ volontaire de trente jours était légalement accordé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : GUILMOTO

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500534

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait sa présence en France depuis plus de huit ans pour bénéficier de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait ni d’une insertion sociale ou professionnelle, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires, et que sa seule présence irrégulière ne lui conférait aucun droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de preuves suffisantes.

Avocat : GOMOT-PINARD

10 juin 2025• 1ère chambre