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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) était irrecevable, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis contestant le déroulement de l'entretien individuel. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : MOTHERE

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405859

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant malgache, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour du 7 mai 2024, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Après avoir écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C.... La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMOT

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407560

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B..., ainsi que les décisions implicites de rejet de ses recours gracieux et hiérarchique. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour l’administration d’avoir établi l’envoi d’une mise en demeure préalable au classement sans suite. Le tribunal enjoint au préfet de reprendre immédiatement l’instruction de la demande, en conservant à l’intéressée le bénéfice des actes d’instruction antérieurs.

Avocat : DESMOT

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire, suffisamment motivé, et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était remplie.

Avocat : GALMOT

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503917

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Charente-Maritime avait convoqué l’intéressée pour lui remettre son titre de séjour, disponible depuis le 10 octobre 2025, rendant ainsi sa demande satisfaite. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : DELMOTTE

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521568

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à une ressortissante togolaise une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont la carte de séjour avait expiré, justifiait d'une demande complète déposée dans les délais et d'une absence de réponse de l'administration, établissant l'utilité et l'urgence de la mesure, cette dernière étant présumée pour un renouvellement de titre. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui obligent le préfet à délivrer une telle attestation lorsque l'instruction se prolonge. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DMOTENG KOUAM

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504571

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que l'intéressée n'avait pas produit, malgré une demande de l'administration, un justificatif de domicile de moins de six mois, conformément à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dossier complet, l'administration n'a pas statué implicitement sur sa demande, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : GALMOT

29 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302284

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de rejet de sa réclamation préalable ayant été régulièrement notifiée. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, la jugeant dépourvue de caractère sérieux. En conséquence, les conclusions de Mme A... ont été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : MOT

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401673

Refus de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et juge que le préfet n’a pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en l’absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l’admission au séjour.

Avocat : EWANE MOTTO

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502777

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l’association centre médical et dentaire Dubouchage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 suspendant son exercice conventionnel pour deux ans. Après le rejet de sa demande de suspension en référé le 3 novembre 2025, l’association n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Vendée du 6 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d’erreurs de fait était insuffisamment précisé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, la décision s’appuyant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404485

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui avait refusé de reconnaître son droit à un logement prioritaire. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, son logement étant inadapté. Le tribunal a jugé que la commission de médiation pouvait légalement refuser ce caractère prioritaire en se fondant sur la circonstance que le demandeur n'avait pas reçu de proposition adaptée dans le délai légal, sans que cela constitue une méconnaissance des textes applicables. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502316

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés de transfert aux autorités espagnoles et d'assignation à résidence pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas faire usage de cette clause n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue en France depuis plus de quatre ans à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande de titre ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : EWANE MOTTO

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400004

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas formulé de demande de communication des motifs de cette décision implicite, contrairement à ce qu'il soutenait, rendant ainsi inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit qu'une absence de décision dans un délai de six mois vaut rejet.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506808

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que la décision attaquée n'est entachée d'aucune illégalité au regard des articles L. 423-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILMOTO

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : GUILMOTO

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 16 mai 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple présomption d'urgence invoquée n'étant pas applicable en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALMOT

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 742-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALMOT

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501667

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement et sans visa long séjour, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "étudiant". Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour en France. Enfin, le moyen tiré de l'état de santé de sa mère a été écarté.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre