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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOTEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02043

Avocat : DESMOT

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Vendée du 6 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d’erreurs de fait était insuffisamment précisé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, la décision s’appuyant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

18 décembre 2025• 7ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404485

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui avait refusé de reconnaître son droit à un logement prioritaire. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, son logement étant inadapté. Le tribunal a jugé que la commission de médiation pouvait légalement refuser ce caractère prioritaire en se fondant sur la circonstance que le demandeur n'avait pas reçu de proposition adaptée dans le délai légal, sans que cela constitue une méconnaissance des textes applicables. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502316

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés de transfert aux autorités espagnoles et d'assignation à résidence pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas faire usage de cette clause n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue en France depuis plus de quatre ans à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande de titre ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : EWANE MOTTO

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400004

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas formulé de demande de communication des motifs de cette décision implicite, contrairement à ce qu'il soutenait, rendant ainsi inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit qu'une absence de décision dans un délai de six mois vaut rejet.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : GUILMOTO

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506808

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que la décision attaquée n'est entachée d'aucune illégalité au regard des articles L. 423-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILMOTO

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 16 mai 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple présomption d'urgence invoquée n'étant pas applicable en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALMOT

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 742-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALMOT

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00679

Avocat : GOMOT-PINARD

12 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03002

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400814

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l'article L. 522-5 du code de la consommation à l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La société soutenait que ces dispositions, applicables au litige, méconnaissaient le droit de se taire en n'imposant pas d'informer la personne mise en cause de ce droit avant de l'inviter à présenter ses observations écrites. Le tribunal a estimé que, malgré une précédente déclaration de conformité, un changement de circonstances de droit était caractérisé par l'évolution de la jurisprudence constitutionnelle sur le droit de se taire. Par conséquent, la question n'étant pas dépourvue de caractère sérieux, le tribunal a ordonné la transmission de cette QPC au Conseil d'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

12 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01914

Avocat : DMOTENG KOUAM

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501665

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé (cancer thyroïdien), l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait à la possibilité d'un traitement approprié en Albanie, et que les éléments produits par la requérante ne suffisaient pas à contredire cet avis. En conséquence, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501664

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du préfet de l'Indre refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une résidente et père de trois enfants scolarisés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501666

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et de ses attaches conservées en Albanie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires établis.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501667

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement et sans visa long séjour, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "étudiant". Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour en France. Enfin, le moyen tiré de l'état de santé de sa mère a été écarté.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait assigné à résidence M. B... pour une durée d'un an. Le requérant soutenait que cet arrêté était privé de base légale en raison de l'annulation d'une précédente assignation à résidence. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, laquelle était fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, distinct du fondement de l'arrêté annulé.

Avocat : GALMOT

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524004

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que, malgré une présence en France depuis près de huit ans et une activité professionnelle récente, M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfant et de ses attaches familiales persistantes au Mali.

Avocat : DMOTENG KOUAM

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre