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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403282

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le refus était légalement fondé sur l'absence de visa de long séjour, condition prévue par l'accord franco-algérien pour une première délivrance de certificat de résidence. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DMOTENG KOUAM

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517628

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Val-d’Oise : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de quatre ans (16 septembre 2025) et une assignation à résidence de 45 jours renouvelable (19 septembre 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes (délégation régulière) et le défaut d’examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DMOTENG KOUAM

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501367

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que sa présence en France résultait d'un maintien irrégulier après s'être soustrait à une précédente mesure d'éloignement, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion sociale particulière ni de liens familiaux en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512181

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en raison d'une menace d'expulsion, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DMOTENG KOUAM

31 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504187

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de précisions sur ses difficultés financières et de l’existence d’un recours au fond. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’a été examiné au fond, la décision étant fondée sur le seul constat de l’absence d’urgence.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500330

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la fin de son stage prononcée par le maire de Bois-le-Roi le 31 janvier 2024. La requête, enregistrée le 9 janvier 2025, était dépourvue de moyens et de conclusions, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable.

Avocat : DESMOT

24 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401792

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 16 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de M. C... au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501338

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour bénéficier de la carte de séjour temporaire prévue à l'article L. 422-1 du CESEDA. Il a également estimé que M. A... ne pouvait se prévaloir de la dérogation à la condition de visa de long séjour, faute de justifier d'une entrée régulière en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501339

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, a procédé à la jonction des requêtes. Il a constaté que la décision explicite de refus du 16 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui protège le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501345

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne pouvait pas bénéficier du certificat de résidence « vie privée et familiale » prévu par le 2° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, malgré son mariage avec une Française. Le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été écarté comme inopérant, la situation étant régie exclusivement par l’accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517358

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 25 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. B... pour 45 jours. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALMOT

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511557

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Orange de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le rejet implicite de sa demande visant à obtenir un ordre de recouvrement rectificatif et la restitution de redevances versées au titre du décret n° 2007-1532 du 24 octobre 2007 pour les exercices 2019 à 2021. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET MCDERMOTT WILL & SCHULTE (AARPI)

20 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502288

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, elle a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Ensuite, elle a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée irrégulière non justifiée de l'intéressée et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DMOTENG KOUAM

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517395

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de carte de résident. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure étant close par l'acceptation du désistement.

Avocat : DMOTENG KOUAM

17 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501507

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, la vie familiale pouvant se poursuivre au Cameroun. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la cellule familiale n'était pas rompue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DMOTENG KOUAM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516595

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant, initialement placé en rétention au centre du Mesnil-Amelot, a été assigné à résidence dans le Val-d’Oise avant l’introduction de sa requête. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DMOTENG KOUAM

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme B... tendant à modifier une précédente ordonnance du 31 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la requête en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

13 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500937

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la demande d'annulation.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vendée le 22 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

9 octobre 2025• 7ème Chambre