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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302707

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision expresse du 27 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait référence à la circulaire du 25 octobre 2016 invoquée par le requérant, mais en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOMOT-PINARD

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300705

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMOT-PINARD

17 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de ses filles et petits-enfants en France, le caractère récent de son séjour et l'absence de liens suffisamment intenses ne justifiaient pas l'annulation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2.

Avocat : HAMOT

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402362

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l'Indre de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le requérant invoquait des difficultés à marcher en raison de sa pathologie. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que M. A remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.

Avocat : GOMOT-PINARD

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502801

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par l'association Centre santé Nice Libération contre la décision du directeur de la CPAM des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 prononçant son déconventionnement pour douze mois. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte quasi-totale de sa patientèle et à la rupture de soins pour des milliers de patients, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission paritaire pour défaut d'impartialité et la disproportion de la mesure. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.521-1 du code de justice administrative et des dispositions conventionnelles applicables aux centres de santé, notamment l'Accord national organisant les rapports entre les caisses et les centres de santé.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502786

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association Centre de santé Nice Sola visant à suspendre la décision du 6 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes lui a infligé une suspension d'exercice conventionnel d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la mesure sur la continuité des soins pour les patients vulnérables et sur la viabilité économique du centre. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une irrégularité procédurale liée à la composition de la commission paritaire régionale, dont deux membres se trouvaient en situation de conflit d'intérêts, en méconnaissance du principe d'impartialité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404967

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement au motif que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de changements de cursus répétés et de l'absence de validation d'année universitaire depuis son arrivée en France. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par voie de conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été jugée légale.

Avocat : EWANE MOTTO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501255

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant un refus de titre de séjour était inopérant, car l'arrêté ne contenait pas une telle décision. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'absence de décision de refus de titre de séjour rendait inopérant le moyen tiré du défaut de base légale. Enfin, le tribunal a considéré que le délai de départ volontaire de trente jours était légalement accordé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : GUILMOTO

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500537

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant d'une présence de plus de sept ans en France. Le tribunal a estimé que cette seule durée de séjour irrégulier, sans preuve d'insertion sociale ou professionnelle ni d'attaches familiales solides en France, ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : GOMOT-PINARD

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500534

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait sa présence en France depuis plus de huit ans pour bénéficier de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait ni d’une insertion sociale ou professionnelle, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires, et que sa seule présence irrégulière ne lui conférait aucun droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de preuves suffisantes.

Avocat : GOMOT-PINARD

10 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301827

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que, pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, l'intéressé devait justifier d'un visa de long séjour en cours de validité, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, le visa de M. A était expiré à la date de sa demande, et sa situation irrégulière ne permettait pas de faire droit à sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMOT-PINARD

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301419

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Indre de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2011, ni d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'il n'était pas établi que la cellule familiale ne pourrait pas se reconstituer en Mongolie. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée disproportionnée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : GOMOT-PINARD

5 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507279

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, et celui fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la demande d'asile de l'intéressé avait été présentée dans le but de faire échec à son éloignement. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DMOTENG KOUAM

5 juin 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500943

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant ne pas avoir été correctement informé de cette procédure en Croatie. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, sans autre précision dans l’extrait fourni, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux des 24 et 28 avril 2025. La décision s’appuie notamment sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOMOT-PINARD

2 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500976

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Indre du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une insertion suffisante ou d'un transfert de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son arrivée irrégulière en 2023. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 66 de la Constitution relatif à l'assignation à résidence a également été écarté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GOMOT-PINARD

2 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415671

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 22 novembre 2024. La décision a été jugée suffisamment motivée en droit, visant les textes applicables, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Le tribunal a estimé que la requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DMOTENG KOUAM

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307366

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur les dates de son séjour en France et la méconnaissance des articles L. 426-11 (titre de séjour pour résident de longue durée-UE) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que les inexactitudes matérielles n'étaient pas déterminantes, et a jugé que la préfète n'avait pas à examiner d'office le fondement de l'article L. 426-11, que M. A n'avait pas invoqué dans sa demande.

Avocat : DMOTENG KOUAM

21 mai 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur des éléments issus du fichier de traitement des antécédents judiciaires, même en l'absence de condamnation inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que les faits reprochés à M. B, bien qu'anciens, étaient incompatibles avec l'exercice de la profession, et que la décision n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESMOT

9 mai 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302186

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office que la lettre de M. C, reçue le 19 juillet 2023, ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple demande d'information sur les pièces à fournir, insusceptible de faire naître une décision implicite faisant grief. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Aucun des textes invoqués, dont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été appliqué au fond.

Avocat : GOMOT-PINARD

6 mai 2025• 2ème chambre