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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOUAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606102

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, ressortissant camerounais, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni ne présente de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOH MOUAFO

24 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503630

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la demande et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, pour écarter la demande de régularisation.

MOUA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601043

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, notamment au regard des conséquences sur la vie privée et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse A... contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas était fondée sur l'insuffisance de ressources pour financer le séjour et sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ces motifs étaient légalement justifiés au regard du code des visas et du code frontières Schengen, et que la requérante n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOH MOUAFO

16 février 2026• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600779

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH du Finistère de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600659

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'une ressortissante sénégalaise demandant l'annulation d'un prétendu refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de convocation par la préfecture après une demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite de rejet, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour recevoir l'étranger. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOH MOUAFO

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406000

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la décision avait été régulièrement notifiée le 25 mars 2022, dépassant ainsi le délai d'un mois pour contester. Les moyens au fond, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : SOH MOUAFO

3 février 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600199

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 fixant le pays de destination (le Maroc) pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a relevé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire avait été abandonné en cours d'audience et que l'arrêté était légal, la préfète n'ayant pas commis d'erreur de droit en désignant le Maroc comme pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : MOUA

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04954

Avocat : SOH MOUAFO

21 janvier 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600070

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. F... dirigées contre l’arrêté du 17 décembre 2025 du préfet de la Sarthe l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi que contre l’arrêté du 6 janvier 2026 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’éloignement et à la rétention administrative.

Avocat : MOUA

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519431

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour expirait, justifiait d’une urgence liée à la perte imminente de son emploi et de l’utilité de sa demande face à l’absence de réponse de l’administration. Le juge a retenu que le défaut de rendez-vous constituait un dysfonctionnement administratif, sans faire obstacle à une décision administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOH MOUAFO

19 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404794

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a jugé que ses attaches en France, bien que réelles (intégration religieuse et cours de français), n’étaient pas suffisamment anciennes et fortes pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne.

Avocat : MOUA

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506388

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et le vice de procédure tiré de l'absence d'habilitation pour la consultation du fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : MOUA

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512043

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOH MOUAFO

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518788

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 refusant un visa de court séjour à Mme C... épouse B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que l'administration ne statue sur le recours administratif préalable obligatoire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOH MOUAFO

19 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01427

Avocat : SOH MOUAFO

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02375

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505736

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., ressortissante congolaise, contre une décision du 23 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé ce refus au motif que la demande d'asile présentée par Mme D... pour sa fille mineure constituait une demande de réexamen, en application du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était légale et ne méconnaissait pas les dispositions précitées, ni n'était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du CESEDA et la directive 2013/33/UE.

Avocat : MOUA

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505833

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation irrégulière et de sa menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUA

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505707

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 24 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que M. B... n'avait pas démontré l'existence de circonstances insurmontables l'empêchant de retourner dans son pays d'origine, condition nécessaire pour contester une décision de ce type après le rejet de ses demandes d'asile.

Avocat : MOUA

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière