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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOUAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413900

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il estime que la décision d’éloignement ne méconnaît ni l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière et de l’absence d’attaches personnelles stables. Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour sont validés au regard des articles L. 612-2 et L. 612-10 du CESEDA, la situation du requérant ne justifiant pas de circonstances humanitaires particulières.

Avocat : SOH MOUAFO

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505672

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, contestant l’arrêté du 22 octobre 2025 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son état de santé et de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu des condamnations pénales répétées de l’intéressé pour violences, et a jugé que l’atteinte à sa vie privée n’était pas disproportionnée au regard de la menace à l’ordre public. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUA

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517548

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., présentée par ce dernier. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant été muni d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre ses activités. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont également été rejetées.

Avocat : SOH MOUAFO

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511686

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) ont été écartés comme manifestement infondés. Le moyen tiré d’une erreur de fait sur l’entrée irrégulière a été jugé inopérant, l’arrêté étant fondé sur l’absence de titre de séjour. L’invocation du 9° de l’article L. 611-3 du CESEDA a été rejetée car ce texte a été abrogé par la loi du 26 janvier 2024. Enfin, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté faute de précisions suffisantes.

Avocat : SOH MOUAFO

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514369

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

Avocat : SOH MOUAFO

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512044

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour temporaire "protection subsidiaire" à Mme B., ressortissante nigériane reconnue bénéficiaire de cette protection. La condition d'urgence a été jugée remplie en raison des conséquences graves du refus sur la formation et les droits sociaux de la requérante. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la demande d'injonction de délivrance du titre a été rejetée comme excédant les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : SOH MOUAFO

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car les relances effectuées par la requérante sur une période de trois mois étaient insuffisantes pour caractériser une situation d'urgence, notamment en raison d'un intervalle de près de deux mois sans aucune initiative. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous.

Avocat : SOH MOUAFO

9 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505109

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant suédois, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du droit de l'Union européenne.

Avocat : MOUA

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514752

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme B..., au motif que l'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué n'était pas caractérisée. Le juge a estimé que la proximité de la rentrée académique et les diligences de l'intéressée étaient insuffisantes, rappelant que l'obtention d'un visa d'études ne constitue pas un droit et que l'étudiant engage des frais à ses risques. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SOH MOUAFO

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 mars 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur une procédure pour conduite sans permis en 2015, ayant donné lieu à une composition pénale, et sur l'absence de ressources stables et suffisantes, appréciée globalement. Il a estimé que ces motifs, relevant de l'appréciation d'opportunité du ministre, n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514009

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 23 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande de la requérante reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’admettre la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SOH MOUAFO

23 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03373

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515877

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour études présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a considéré que les arguments liés à la proximité de la rentrée scolaire ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, d'autant qu'un report d'inscription ou la poursuite des études au Burkina Faso n'étaient pas exclus. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOH MOUAFO

19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511306

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui rend la requête manifestement mal fondée. La décision est fondée sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOH MOUAFO

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514574

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les recours de M. F B contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de base légale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 731-1 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOH MOUAFO

11 septembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 10 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans les études de l'intéressée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510174

Cette requête, présentée par M. B devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui délivre une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant qu'il ne résultait pas de l'instruction que le requérant avait déposé une demande de renouvellement complète via le téléservice mentionné à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence et le caractère utile de la mesure n'étaient pas établis, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : SOH MOUAFO

6 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02946

Avocat : SOH MOUAFO

5 août 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2022, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement des titres de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOH MOUAFO

4 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311366

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 12 janvier 2022, qui n'a reçu aucune offre de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour les troubles subis du fait de cette carence, ainsi que des frais de justice. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation du foyer. Il précise que cette réparation n'est due qu'au seul demandeur, et non à ses enfants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SOH MOUAFO

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)