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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOUBERIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605490

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au sens de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que l'absence d'entretien individuel, prévu à l'article 5 du règlement Dublin (UE n° 604/2013), ne constituait pas en l'espèce une irrégularité de nature à entacher la légalité de l'arrêté. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : MOUBERI

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation, estimant que la situation personnelle de l'intéressé (célibataire, sans charge de famille, avec des attaches en Algérie) ne présentait pas de caractère humanitaire ou exceptionnel justifiant une admission au séjour. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens, et écarte l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUBERI

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504523

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible intégration professionnelle et familiale du requérant en France. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUBERI

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502827

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A..., au motif que l’administration a commis une erreur de fait en considérant son dossier comme incomplet. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le classement sans suite était susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il enjoint au préfet de reprendre l’instruction du dossier dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MOUBERI

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme D..., ressortissante guinéenne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a relevé sa résidence de sept ans en France, son mariage avec un titulaire d'une carte de séjour, la naissance de deux enfants français, et le handicap de son fils aîné nécessitant son accompagnement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MOUBERI

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 421-35, L. 423-22, L. 423-23, L. 435-3) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MOUBERI

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501320

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à une ressortissante brésilienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2012) et de son insertion professionnelle continue depuis 2014. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : MOUBERI

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310163

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 août 2023 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français pour refuser l'enregistrement, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois, sous réserve de la complétude du dossier, et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUBERI

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411321

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence en France du jeune enfant français de la requérante, dont elle a la charge. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir formé par Mme E..., en se fondant sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : MOUBERI

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : MOUBERI

24 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400263

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 22 novembre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les infractions les plus graves commises par M. A étaient anciennes et non réitérées, et que les faits de violence sur conjoint invoqués n'étaient pas établis par les pièces du dossier. En conséquence, le tribunal a annulé la décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A.

Avocat : MOUBERI

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402940

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales. Les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, ce signalement ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : MOUBERI AIMÉ

19 septembre 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401916

Le Tribunal administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MOUBERI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404071

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la requérante, ayant sollicité un titre en qualité de salariée et non une admission exceptionnelle, ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de liens familiaux intenses en France.

Avocat : MOUBERI

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412908

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, contestant l’arrêté du 11 décembre 2024 de la préfète de l’Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux stables en France. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles L. 631-3 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, le tribunal a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de risques personnels établis.

Avocat : MOUBERI

18 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113509

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision d'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 11 mars 2022 s'était substituée à la décision implicite et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le séjour irrégulier de Mme B en France de 2014 à 2018, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ou de droit, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MOUBERI

31 janvier 2025• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202240

Avocat : MOUBERI

6 novembre 2024• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110841

Avocat : MOUBERI

9 octobre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108541

Avocat : MOUBERI

20 septembre 2024• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402246

Avocat : MOUBERI

19 juillet 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE