1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 759
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 417
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête irrecevable, car le contentieux spécifique de l'OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclut la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est donc rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au vu d'une convocation pour prise d'empreintes démontrant la poursuite de l'instruction de sa demande. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus, la requérante ne rapportant pas la preuve suffisante des violences conjugales alléguées pour justifier une régularisation au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant clos la demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la clôture, notamment au vu de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car l'absence de dossier complet de la part du requérant empêche de caractériser l'existence même de la décision administrative contestée. La décision est rendue en application de la procédure accélérée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un provisoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante ne justifiait pas de l'existence de la décision administrative attaquée, n'ayant pas déposé de demande complète susceptible de générer un refus implicite. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur son titre de séjour et lui délivrer un document provisoire afin de voyager pour des obsèques. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que difficiles, ne caractérisaient pas l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour faire reprendre l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie. Les risques de perte d'emploi et de droits sociaux invoqués ne justifient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : MOULIN
Avocat : MOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple clôture de son dossier sur la plateforme ANEF ne constituait pas une décision de refus, rendant sa demande irrecevable. La requête a été jugée sans fondement au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour l'instruction accélérée de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, projet d'achat immobilier, impossibilité de voyager) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un document de voyage. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, notamment car une attestation en cours de validité permet au requérant de voyager. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros formulée par une patiente à l'encontre d'un centre hospitalier pour une prétendue faute médicale. Le juge a estimé que l'existence d'une faute n'était pas suffisamment établie et sérieusement contestable, car l'acte médical litigieux pouvait relever d'un principe de précaution justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la responsabilité des établissements de santé à la preuve d'une faute et l'octroi d'une provision en référé à une obligation non sérieusement contestable.
Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction au requérant privait sa situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident et d'injonction de délivrance. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, fait droit à la demande en délivrant une carte de résident valable pour dix ans, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la demande d'allocation de frais est rejetée.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, formé par un étranger en rétention, a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code relatif aux irrecevabilités manifestes.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : LEQUILLERIER;SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN