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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 703

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522762

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière avant sa demande, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500816

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C... A... contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et de l'article 3 de la Convention (risques en cas de retour). Le tribunal écarte ces moyens, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'attaches familiales en France, l'impossibilité de bénéficier d'un traitement médical approprié en République démocratique du Congo, ou un risque personnel actuel de traitements inhumains dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522134

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l'Etat à lui verser la somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521288

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522098

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503318

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait ou de droit. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOULIN

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505187

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute pour M. B... de démontrer une contribution effective à leur entretien ou une vie familiale intense. La décision s'est fondée sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522099

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. et Mme D... C... visant les décisions implicites de refus de titre de séjour. Le juge constate que la demande de carte de résident, non soumise à l'obligation de téléservice, n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, faute de preuve d'un examen par l'administration. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521762

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. A... pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge constate que cette mesure d'assignation, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, relève de la procédure spéciale et exclusive prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête en référé suspension est irrecevable, car cette voie de droit ne peut être utilisée pour contester une telle décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503619

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et de la situation irrégulière prolongée du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521266

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B... et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le préfet n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 412-5, L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation administrative ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la délivrance d’une simple autorisation provisoire de séjour ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits invoqués par le préfet pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas établis.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement fait suite à la convocation de la requérante en préfecture pour la remise d’un récépissé. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans faire droit aux conclusions subsidiaires du préfet tendant à l’irrecevabilité de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'ordonnance constate le désistement et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 décembre 2025, sans tenir d’audience, et a radié l’affaire du rôle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522199

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A.... La requérante, qui ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable en cas de refus de renouvellement, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’elle a contribué à l’urgence alléguée par la temporalité de ses démarches. Le juge a également relevé que la situation de l’intéressée ne permettait pas l’édiction d’une mesure d’éloignement légale. L’ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521650

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, écartant la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir le renouvellement de son titre étudiant et que ses préoccupations, liées à sa situation familiale et professionnelle, n'étaient pas de nature à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 décembre 2025