LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506445

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de son fils A..., un enfant handicapé de 5 ans. La requérante demandait l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individualisé à 100 %, conformément à une décision de la CDAPH, en raison de l'absence de cet accompagnement depuis la rentrée scolaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enfant était scolarisé à temps plein avec le soutien d'une enseignante et d'une ATSEM. Il a également considéré que l'administration justifiait de difficultés de recrutement et avait pris des mesures pour assurer un accompagnement partiel à compter du 6 octobre, sans que l'atteinte au droit à l'éducation soit caractérisée comme grave et manifestement illégale.

Avocat : MOULIN

26 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de l'espèce, notamment la condamnation pénale du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515655

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., visant à contester son assignation à résidence. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516794

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, risque de perte d'emploi et de droits sociaux) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. Il a également relevé que le requérant pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de sa carte de résident, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201194

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 7 février 2022 par lequel le maire de Verneuil-en-Halatte avait mis en demeure M. C... d'interrompre ses travaux de construction. La juridiction a jugé que cette décision de police administrative, fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, avait été prise en méconnaissance du principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En effet, le courrier informant M. C... de la procédure ne lui avait pas communiqué les motifs précis de la mesure envisagée, ce qui l'avait privé de la possibilité de présenter des observations utiles. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune sur sa compétence liée, estimant que cette circonstance ne dispensait pas du respect de la procédure contradictoire préalable.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300767

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation d’un arrêté du 10 octobre 2022 par lequel le maire de Verneuil-en-Halatte a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, relatif à l’atteinte au caractère des lieux avoisinants. Il a rappelé que l’autorité administrative doit apprécier l’impact du projet sur le site et que les droits acquis par le permis initial limitent les motifs de refus aux seules atteintes nouvelles. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard de ces dispositions.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du maire de Verneuil-en-Halatte refusant le raccordement aux réseaux de son terrain. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le courrier du 25 avril 2025, qui se bornait à évoquer une abrogation sans retrait effectif de la décision attaquée, ne privait pas le recours d'objet. La solution retenue est donc que le refus initial n'ayant pas été retiré, le litige subsiste et doit être examiné au fond. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506101

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction définitive du territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la menace pour l'ordre public justifie l'ingérence dans sa vie familiale, et celui fondé sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de lien établi avec son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MOULIN

24 septembre 2025• Eloignement urgent
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515613

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Clinique Paris Lilas contre un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige, relevant de l’article L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, doit être porté devant le tribunal administratif dans le ressort duquel est situé l’établissement concerné, en application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative. La clinique étant située aux Lilas (Seine-Saint-Denis), le tribunal compétent est celui de Paris. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Paris.

Avocat : MATHILDE MOULIN

23 septembre 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515610

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Centre Médico Chirurgical Floreal d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’ARS Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, il estime que le tribunal compétent est celui de Paris, dans le ressort duquel est situé l’établissement concerné (Bagnolet). Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris par ordonnance.

Avocat : MATHILDE MOULIN

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500733

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés (irrégularité de la composition du collège de médecins de l’OFII, absence d’avis sur la capacité à voyager, méconnaissance des textes et de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024, incluant l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01188

Avocat : FRANCOIS DUMOULIN

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307564

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C, praticienne hospitalière, contestant les décisions du CHU de Saint-Étienne la rendant redevable d’une indemnité mensuelle de non-concurrence et les titres exécutoires émis pour son recouvrement. Dans la première affaire (n° 2307564), le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 5 juillet 2023, jugeant que la clause de non-concurrence était fondée sur l’article L. 6152-5-1 du code de la santé publique et que les moyens tirés de l’illégalité de la délibération du 1er juillet 2022, de l’absence de concurrence réelle, de la méconnaissance des principes de proportionnalité et d’individualisation, ainsi que du non-respect des délais de procédure, n’étaient pas fondés. Dans la deuxième affaire (n° 2308631), le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le titre exécutoire du 10 août 2023, celui-ci ayant été retiré par l’administration. Enfin, dans la troisième affaire (n° 2402620), le tribunal a annulé les sept tit

Avocat : MATHILDE MOULIN

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515669

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre une décision du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant à la direction départementale des finances publiques de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516464

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette urgence n'étant pas présumée dans le cadre de cette procédure. Il a également relevé que la carence de l'administration n'était pas constatable, l'obligation de délivrer une attestation ne naissant qu'à l'expiration du titre de séjour détenu, sous réserve du dépôt d'un dossier complet. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506246

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de carte de résident opposée à M. B..., ressortissant arménien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le préfet ayant excédé le délai légal de trois mois pour statuer, et que le moyen tiré de l'erreur de droit était de nature à créer un doute sérieux, la demande de passeport ou de carte consulaire étant illégale pour un réfugié. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515657

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné le versement de 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025