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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le renouvellement pour 67 jours d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une méconnaissance des délais de notification, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur le respect des articles L. 228-1, L. 228-2 et L. 228-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer son titre de séjour ou un document provisoire. Le juge estime que la situation de l’intéressé, bien que regrettable en raison de l’impossibilité de renouveler son titre malgré une décision favorable, ne caractérise pas l’urgence particulière requise pour ce type de procédure. Il invite le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514523

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions tendant à la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de résident et de son récépissé. Ce désistement fait suite à l'issue favorable donnée à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515685

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., étudiante étrangère, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, liée aux risques de rupture de son contrat d'apprentissage et de non-validation de son année universitaire, ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par ce référé liberté. Il a également relevé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406011

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C pour contester le retrait d’une subvention par l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’affaire a été tranchée sans examen au fond, sur la base de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515453

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la demande de renouvellement était susceptible de faire l'objet d'une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515408

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante israélienne. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, afin de pouvoir signer un contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une intervention rapide pour sauvegarder une liberté fondamentale face à une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515445

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement social suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l’exécution d’une telle décision. En conséquence, la demande fondée sur la procédure d’urgence pour atteinte à une liberté fondamentale est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506482

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ADELICO, du Syndicat des avocats de France et du Syndicat de la magistrature visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées à Sète et Frontignan. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions du Syndicat de la magistrature, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté, pris en application des articles L. 242-5 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, dès lors que les risques de troubles à l'ordre public étaient suffisamment caractérisés et que la mesure était proportionnée.

Avocat : MOULIN

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506481

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ADELICO et du syndicat des avocats de France visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées à Montpellier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'utilisation étant limitée à seize heures sur des périmètres restreints, et que l'arrêté, pris pour prévenir des troubles à l'ordre public, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée. Les conclusions du syndicat de la magistrature ont été déclarées irrecevables pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : MOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515412

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'absence de délivrance d'un document provisoire ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, notamment au regard de la suspension d'un contrat de travail non établi et du bénéfice d'une bourse d'études. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514913

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation de droits ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'absence de document de séjour, après le dépôt de sa demande de renouvellement, l'empêchait d'obtenir son diplôme d'État d'aide-soignante, créant ainsi une situation d'urgence. Il a estimé que ce défaut de délivrance portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en ordonnant au préfet de délivrer le document sollicité, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à l'éducation et au travail en raison de l'absence de ce document. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 30 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514899

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une mesure dans les 48 heures, n'était pas établie, faute pour Mme C... de justifier de l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402307

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a fait application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe étaient manifestement infondés, que le moyen relatif à la notification dans une langue comprise était inopérant, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514193

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision de clôture de sa demande de renouvellement de carte de résidente en qualité de conjointe de réfugié. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que l'acte attaqué était matérialisé et que son existence faisait obstacle à une nouvelle demande. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 433-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant sénégalais atteint d’une pathologie cardiaque grave. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, le requérant n’établissant pas que la décision ferait obstacle à la poursuite de ses soins. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513999

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503502

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 12 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien avait été régulière et que l'administration justifiait de l'accord implicite des autorités chypriotes. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 août 2025• Reconduite à la frontière