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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503866

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C pour suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour (vie privée et familiale ou salarié) du préfet de l'Hérault. Le juge a constaté l'urgence, le requérant se trouvant en situation irrégulière après un classement sans suite de sa demande de renouvellement, malgré une insertion professionnelle et familiale en France. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rejetant ainsi la requête en suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

9 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509512

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de Mme B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande le 13 juin 2025 et lui a délivré une attestation de décision favorable, rendant la requête sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00612

Avocat : MOULIN

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300996

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée par le directeur du centre hospitalier de Vierzon. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était légale car les difficultés relationnelles persistantes de la requérante, ses critiques publiques et son comportement avaient mis en péril la continuité du service et la sécurité des patients. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme et a jugé que la mesure n'était ni une sanction déguisée ni disproportionnée.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

8 juillet 2025• 4ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00315

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

7 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416723

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa vie commune et de son interpellation pour usage de faux documents. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, fondé sur l'usage d'un faux document d'identité et l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510345

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Après avoir engagé la procédure, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas qu'il lui était impossible de se présenter sans rendez-vous, même accompagné de sa curatrice. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300855

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car Mme B faisait l'objet d'une mesure d'éloignement non exécutée et n'avait pas présenté d'éléments nouveaux justifiant un réexamen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent à l'administration de refuser l'enregistrement d'une demande en l'absence de circonstances nouvelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500449

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A C A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de son arrivée récente en France et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles établies. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la Convention et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, faute de preuve d’un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en République démocratique du Congo. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501207

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'annulation précédente étant fondée sur un vice de procédure et non sur le fond. Il juge que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l'OFII, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509950

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier d'allocations sociales. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510418

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'Etat à verser 600 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509508

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508561

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande en fabriquant une carte de résident valable jusqu'en 2035. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508819

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d’irrecevabilité soulevées par le préfet, considérant que la convocation pour un renouvellement de récépissé ne privait pas la requête d’objet et qu’une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée pour un réfugié privé de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319449

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme B en qualité d'ascendante à charge de ressortissante française. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de fait et un défaut d'examen en considérant que le lien de filiation n'était pas prouvé, alors que l'acte de naissance produit était probant. En revanche, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est rejeté, faute pour la requérante de justifier être effectivement à la charge de sa fille. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-8-1.

Avocat : MOULIN

30 juin 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406694

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision implicite était née au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet ne pouvait se prévaloir de l'absence de décision expresse. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : MOULIN

27 juin 2025• 3ème chambre