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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414360

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France (depuis 2022) et de ses attaches familiales en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 septembre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508792

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la rupture du contrat d'apprentissage et de la précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508927

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508696

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante malienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision implicite était née et que la requête était recevable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 432-13, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement Mme B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303756

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 8 février 2023 lui retirant son agrément d'armurier. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le retrait de l'agrément était justifié par la mise en examen de M. E et son placement sous contrôle judiciaire, ce qui constituait un risque pour l'ordre public au sens du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet.

Avocat : DUMOULIN

5 juin 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01895

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503295

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (3° et 5°) et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences sur conjoint et trafic de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A B n'établissant pas contribuer à l'entretien de son enfant français et son comportement justifiant une ingérence proportionnée dans sa vie privée et familiale.

Avocat : MOULIN

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508261

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de l'intéressé et délivré un titre de séjour valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507873

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508071

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son parcours de sortie de la prostitution. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503455

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement "Dublin III" (UE n°604/2013) s'était déroulé régulièrement et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que l'absence de mention de la présence de son frère en France lors de l'entretien ne constituait pas une erreur de fait et que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H