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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstances particulières pour y faire échec. La solution a été motivée par l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501519

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que l'urgence est présumée, mais le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501238

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis était devenue sans objet. En effet, le préfet avait accordé un titre de séjour à M. B en juillet 2024, sans que celui-ci en soit informé malgré ses relances. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500249

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige de tarification sanitaire et sociale, relevant du code de l'action sociale et des familles. Le juge constate que l'établissement concerné, l'hôpital privé d'Athis Mons, est situé dans le département de l'Essonne. En application de l'article R. 312-10-1 du code de justice administrative, il déclare le tribunal administratif de Versailles territorialement compétent. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : MOULIN

19 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer son titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été reçu en préfecture les 10 et 20 février 2025, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500790

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’absence de menace à l’ordre public était inopérant pour contester l’obligation de quitter le territoire, et non fondé pour contester l’interdiction de retour, compte tenu des antécédents judiciaires de l’intéressé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, eu égard à la durée de séjour et à la situation familiale de M. A. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503522

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B n'a pas justifié de la réalité de l'interruption de ses prestations sociales ni de sa situation de précarité alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503208

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de précarité suffisamment immédiate malgré son licenciement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement retenu que le titre de séjour présenté par M. A était un document falsifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503509

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D épouse C A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503637

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C épouse A, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, avait perdu son objet. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet démontré avoir accordé à la requérante une carte de séjour valable jusqu'en 2029, rendant la suspension demandée sans effet. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 juin 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503508

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501398

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault de clore l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du retard de l'intéressée à solliciter le renouvellement de son titre, expiré depuis décembre 2021, et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MOULIN

14 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501233

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas que la séparation familiale imposait des contraintes exceptionnelles ou un péril grave, malgré la situation précaire de son épouse en Turquie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOULIN

13 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Pernes-les-Fontaines de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et de le placer en congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Dans la première instance (n° 2202846), M. A s’est désisté de ses conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 janvier 2022 et la décision du 22 juillet 2022. La seconde requête (n° 2203877) visait l’annulation de la décision du 25 octobre 2022 et l’abrogation de l’arrêté initial. Le tribunal a constaté le désistement dans la première affaire et a rejeté la seconde requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir contre le courriel du 25 octobre 2022, qui ne constituait pas une décision faisant grief.

Avocat : MOULINAS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En défense, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction, rendant la requête sans objet sur les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, d’injonction et d’astreinte. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501096

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident opposée à Mme B, ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la suspension de ses droits sociaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le silence gardé sur la demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01901

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3