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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303049

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de délivrer à sa fille mineure un document de circulation pour étranger mineur d’une durée de cinq ans. La juridiction a considéré que la délivrance d’un document d’un an n’était pas entachée d’erreur de droit, dès lors que l’enfant, née le 23 mai 2006, atteignait sa majorité le 23 mai 2024, rendant impossible la délivrance d’un titre de cinq ans. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 414-4 et L. 414-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOULIN

5 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait obtenu un titre de séjour valable, rendant la requête sans objet. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.

GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500791

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418527

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B un titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500206

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 15 janvier 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'absence de justification d'une insertion professionnelle ou sociale durable. Par conséquent, les autres décisions contestées, fondées sur cette obligation de quitter le territoire, ont été considérées comme légales.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de remise aux autorités suédoises, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État relative aux refus d'entrée aux frontières intérieures.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402041

Avocat : MOULIN

31 janvier 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400562

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formées par la commune de Verberie et l’association ROSO. Ces requérants contestaient un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 enregistrant l’exploitation d’une plateforme logistique par la société Quartus Logistique. Le désistement a été accepté sans opposition, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

30 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404025

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la nature des liens de l'intéressé avec sa famille restée au Pakistan, conformément à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des résultats scolaires très faibles de M. A et de ses liens familiaux persistants avec son pays d'origine. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

30 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02460

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

29 janvier 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405873

Avocat : MOULIN

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410247

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Par une ordonnance du 27 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

27 janvier 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305717

Avocat : MOULIN

24 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418552

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, interpellé pour des faits de violence). Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 3 de la Convention, ont été rejetés comme non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500476

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F alias M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision attaquée ayant pour seul objet le maintien en rétention dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501038

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés d'accès aux rendez-vous préfectoraux ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01412

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

22 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405087

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme D, ressortissante angolaise, aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La juridiction retient que cette décision méconnaît l’autorité de la chose jugée, car elle est identique à un précédent arrêté du 19 septembre 2024, déjà annulé par un jugement définitif du 3 décembre 2024, sans que le préfet n’invoque de circonstances nouvelles. Le tribunal s’appuie sur les principes généraux de l’autorité absolue de la chose jugée, sans appliquer de texte spécifique autre que les règles de procédure administrative. En conséquence, il annule l’arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

21 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03156

Avocat : SCP BENICHOU-PARA-TRIQUET DUMOULIN

16 janvier 2025• 7ème chambre - formation à 3