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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOURAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de l’admettre au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la simple demande de rendez-vous adressée par courriel le 12 avril 2024 ne pouvait faire naître une décision implicite de refus d’enregistrement ou de délivrance d’un récépissé, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMOURA

20 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00003

Avocat : MOURA

19 août 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées assignant à résidence un ressortissant étranger pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'éloignement ne constituait plus une perspective raisonnable après l'annulation de la décision fixant le pays de renvoi. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête en excès de pouvoir sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MOURA

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502413

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant kurde, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, en application de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'assignation à résidence, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA, a également été validée.

Avocat : AMMOURA BRAZY

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02004

Avocat : MOURA

6 août 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501566

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a notamment écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MOURA

4 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504961

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, ressortissant espagnol, contestant son assignation à résidence et les obligations subséquentes (présentation au commissariat, remise du passeport, interdiction de sortie d’un périmètre) prises par le préfet de la Haute-Garonne le 9 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la décision d’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les obligations contestées étaient proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MOURA

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405098

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aisne refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme D épouse B, ressortissante turque, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence régulière et continue en France depuis 2014. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée.

Avocat : AMMOURA BRAZY

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501980

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d’une ressortissante de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de renouvellement entraînait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 200-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOURA

25 juillet 2025• CHAMBRE DES RÉFÉRÉS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510974

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme C n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour rejoindre ses filles en France, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAMOURA

18 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02827

Avocat : MOURA

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00594

Avocat : MOURA

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00533

Avocat : MOURA

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407462

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an.

Avocat : MOURA

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00816

Avocat : ABDESSEMED MOURAD

10 juillet 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301220

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Pyrénées-Atlantiques du 10 novembre 2022 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’irrégularité de la composition de la commission, estimant que la décision était légalement fondée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MOURA

8 juillet 2025• JUGE UNIQUE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301540

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. A F, ressortissant indien, contre deux décisions du préfet des Pyrénées-Atlantiques : un refus de renouvellement de titre de séjour pour soins (17 mars 2023) et un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" (2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure médicale et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des textes applicables.

Avocat : MOURA

8 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501618

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : MOURA

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300493

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du 9 décembre 2022 du préfet des Hautes-Pyrénées lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : MOURA

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502994

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 8 mars 2025 du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une violation de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le contradictoire et que les atteintes alléguées n'étaient pas établies au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MOURA

2 juillet 2025• 7ème Chambre