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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

450 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

450

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOUSSAEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303222

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi au fond, il a jugé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions des articles L. 423-21 et L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de prouver sa résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans avec un parent titulaire d'un titre de séjour. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303341

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande de l'intéressé au regard de l'ensemble des voies de régularisation possibles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303221

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et une erreur de droit, estimant relever de l’article L. 423-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour une délivrance de plein droit. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a examiné la légalité du refus au regard des articles L. 423-13 et L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur l’application des conditions de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » pour un étranger né en France.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405426

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer hors de France, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de l’insertion professionnelle non démontrée. La décision s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405420

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (deux ans) et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, fondé sur les articles R. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était manifestement infondé. Il a également considéré que le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de l'enfant n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

3 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502796

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, tous deux de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie familiale stable et continue avec le père français de ses enfants ou une intégration en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401614

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision faisant grief n'était née, faute pour la requérante d'avoir présenté sa demande en personne à la préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée par courrier ne peut donc pas être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

26 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, pour raison de santé de sa fille, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a relevé un vice de procédure, le préfet ne démontrant pas que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu dans le respect des articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté du 18 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. Le préfet de Mayotte ayant retiré cet arrêté le 20 novembre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de permettre l'examen de sa situation. L'ordonnance applique les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

20 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02013

Avocat : MOUSSA

19 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507805

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (M. A... étant majeur), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que l'état de santé de M. A..., traité pour une tuberculose pulmonaire, ne faisait pas obstacle à son éloignement.

Avocat : MOUSSA

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501173

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de Mayotte d'enregistrer sa demande de titre de séjour, présentée par courriel. Le juge a estimé qu'en l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt par courriel, cette demande était irrégulière et n'avait pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501174

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de Mayotte d'enregistrer sa demande de titre de séjour, présentée par courriel. Le tribunal a jugé que ce mode de saisine était irrégulier, car la demande de titre de séjour pour "liens privés et familiaux" devait faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

18 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00761

Avocat : MOUSSAVOU CHARLENE

18 novembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant M. A..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet avait retiré l'arrêté litigieux le 12 novembre 2025. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision a été prise en considération de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

12 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403989

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des résultats scolaires insuffisants et des absences injustifiées du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. A... ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France et conservait des attaches familiales au Mali.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501111

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a constaté que la demande avait été présentée irrégulièrement par téléservice, alors que cette catégorie de titre ne figure pas sur la liste des demandes pouvant être effectuées par ce biais et que le préfet n'avait pas prescrit de dépôt par voie postale. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

5 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501112

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de la préfecture de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute d'enregistrement de la demande, la simple « pré-demande » en ligne ne constituant pas un acte faisant grief. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

4 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00500

Avocat : MOUSSA

31 octobre 2025• Juge des référés