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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

450 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

450

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOUSSAEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01416

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

30 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503130

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que Mme E... ne justifiait pas d'une intégration ou d'une vie privée et familiale en France justifiant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du CESEDA, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, l'absence de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, en l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement et de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués incluent les articles L. 435-1, L. 435-2, L. 423-23, L. 611-1,

Avocat : MOUSSA

27 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503131

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. B... ne remplissait pas les conditions des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du CESEDA pour une admission exceptionnelle ou un titre de séjour vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Il a également jugé que la mesure d'éloignement et les décisions subséquentes étaient légales, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOUSSA

27 octobre 2025• étrangers JU
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502181

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’ancienneté du séjour et de la nécessité de poursuivre des études universitaires, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-13 du CESEDA était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de dix jours et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

27 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00935

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502344

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté par M. B..., ressortissant comorien. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le juge a toutefois admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. La solution retenue repose sur le retrait de l'acte attaqué par l'autorité préfectorale, rendant la procédure sans objet.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502321

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait, par un arrêté postérieur, retiré la mesure d'éloignement contestée. Le juge a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour portant la mention « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent (article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et ne bénéficiait donc pas de la présomption d’urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOUSSALEM

20 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511776

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, ce dernier n'ayant pas fait état de sa vulnérabilité avant l'édiction de l'arrêté. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement, faute d'éléments établissant un risque en Espagne. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUSSA

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301316

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A. justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A. un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502291

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'aucun arrêté préfectoral de cette nature n'existait et que le requérant n'était pas retenu en centre de rétention. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la suspension de l'arrêté litigieux et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511926

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait déposé une requête sommaire en annulation, en annonçant la production d’un mémoire complémentaire. Ce mémoire n’ayant pas été transmis au greffe dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant. Par ordonnance, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans examen au fond.

Avocat : MOUSSA

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502248

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502153

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’un défaut de motivation était manifestement infondé, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen fondé sur l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute d’éléments probants, la requérante se bornant à produire une attestation non circonstanciée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501869

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de la préfecture de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la simple « pré-demande » en ligne déposée via la plateforme ANEF ne constituait pas une demande de titre de séjour enregistrée, empêchant ainsi la naissance d’une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

15 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403774

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01475

Avocat : BEN MOUSSA

6 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502048

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 25 septembre 2025 à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée en France de l'intéressée à l'âge de cinq ans et de la continuité de son séjour jusqu'à l'obtention de son baccalauréat. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

30 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505597

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré d'une notification irrégulière en l'absence d'interprète. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : MOUSSA

29 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501954

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d’office de Mme B..., directrice du CCAS de Pamandzi, vers un poste de directrice de la culture. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire du 25 août 2025, notamment un défaut de motivation et l’absence de saisine de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments probants sur la perte financière alléguée et le maintien de sa rémunération étant mentionné. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSA

26 septembre 2025