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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

450 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

450

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOUSSAEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301702

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019-2020 et les avis de saisie administrative à tiers détenteur. La requérante n'a pas pu justifier du paiement des cotisations sociales de sa salariée à domicile, condition nécessaire pour bénéficier du crédit d'impôt prévu à l'article 199 sexdecies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les documents fournis (contrat de travail, bulletins de paie) étaient insuffisants, d'autant que l'URSSAF attestait du non-paiement des cotisations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : MOUSSA

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01948

Avocat : MOUSSAVOU-DJEMBI

23 septembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa, n’était entachée d’aucune irrégularité procédurale, d’insuffisance de motivation, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal s’est notamment appuyé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code du travail, pour valider le motif tiré du faisceau d’indices (absence de qualification, situation professionnelle précaire, liens familiaux avec l’employeur).

Avocat : MOUSSALEM

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00204

Avocat : MOUSSA

18 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00684

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

9 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUSSALEM

28 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501610

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et d'autres agents hospitaliers, ainsi que des syndicats, qui demandaient la suspension des décisions d'affectation consécutives à la fermeture des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou en juillet 2023. Le juge a estimé que ces affectations constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, car elles ne portaient pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales des agents. En conséquence, la requête au fond étant irrecevable, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MOUSSA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502982

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404524

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. Il a relevé que M. A avait lui-même annulé sa demande de titre de séjour avant l'arrêté attaqué. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501692

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme F E, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis l'âge de 8 ans, de sa scolarisation et de l'absence d'attaches familiales aux Comores. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement immédiat. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

21 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402120

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou une vie familiale stable et ancienne en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 août 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501511

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, prise par le juge des référés, concerne une requête en excès de pouvoir visant à suspendre la fermeture des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou, ainsi que les modifications d'affectation des agents. Le tribunal constate que cette requête (n°2501511) est un doublon d'une précédente requête (n°2501496) déjà jugée le 1er août 2025. En conséquence, il prononce la radiation de la requête n°2501511 des registres du greffe, sans examiner le fond des demandes. La décision se fonde sur les principes de gestion des instances et non sur les textes invoqués par les requérants, comme l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSA

7 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501496

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B et de plusieurs syndicats demandant la suspension de la fermeture des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou ainsi que des mesures d'affectation des agents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de fermeture datant de juillet 2023 et les affectations de novembre 2024, sans qu'une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants soit démontrée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUSSA

1 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303939

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme A, ressortissante comorienne, au motif qu'elle justifiait résider habituellement en France depuis l'âge de treize ans, conformément à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision n'était entachée d'aucune incompétence, erreur de droit ou défaut d'examen, et que la demande n'avait pas été introduite sur le fondement de l'article L. 423-22 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501469

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la contestation par des agents de puériculture de la fermeture administrative des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou et de leur réaffectation à la maternité de Mamoudzou. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : MOUSSA

27 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2025 de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur les dispositions relatives aux demandeurs d'asile, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 743-4 du même code.

Avocat : MOUSSA

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00720

Avocat : KOURAVY MOUSSA BE

24 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00181

Avocat : MOUSSA

23 juillet 2025• Juge des référés