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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

450 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

450

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOUSSAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305228

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'exerçant pas son pouvoir de régularisation, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit exclusivement le séjour des Algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512071

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre de séjour "salarié". Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était mal fondée, l'administration ayant déjà statué implicitement, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUSSALEM

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500662

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête, enregistrée le 24 avril 2025, était tardive car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 27 octobre 2023, dépassant ainsi le délai raisonnable de recours. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501322

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l’exception de nationalité française soulevée par le requérant ne présentait pas de difficulté sérieuse, faute de preuve suffisante de sa filiation avec un ressortissant français, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00074

Avocat : KOURAVY MOUSSA BE

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02541

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02314

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402115

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de son absence d'insertion en France et de ses précédents manquements aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404028

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. B ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre en raison de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, jugés non méconnus.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502037

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 25 juin 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement tacite, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MOUSSAVOU

25 juin 2025
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01618

Avocat : KOURAVY MOUSSA BE

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401122

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante mongole. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis plus de quinze ans, de sa vie familiale établie avec son concubin titulaire d'un titre de séjour et leurs quatre enfants nés en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500985

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales refusait un titre de séjour "étudiant" à M. C, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la réorientation universitaire de l'étudiant, après une première année non concluante, ne remettait pas en cause le caractère réel et sérieux de ses études, compte tenu de ses troubles d'apprentissage et de ses résultats encourageants.

Avocat : BEN MOUSSA

18 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501986

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour de l'intéressé en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302315

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la situation professionnelle stable du requérant et de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés, qui n'étaient pas contredits par les pièces du dossier.

Avocat : MOUSSA SALIM

16 juin 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02805

Avocat : MOUSSA

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501648

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L.423-23, L.435-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MOUSSAID

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401947

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de Mayotte d’enregistrer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale et par courriel, n’avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire prévu par l’arrêté du 31 mars 2023 pris en application des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

26 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant l'Italie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de circonstances particulières. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 mai 2025• 3ème chambre