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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 650

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516816

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain titulaire d'une carte de séjour étudiant arrivant à expiration. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (travail, circulation, instruction) et une situation d'urgence liée à l'imminence de son irrégularité administrative. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment le risque de ne pas pouvoir poursuivre son alternance, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

29 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516413

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le directeur des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine a affecté l'enfant D A B au collège Claude-Nicolas Ledoux, en dehors de son secteur de résidence. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu de la rentrée scolaire et de l'incidence potentielle sur la scolarité de l'enfant. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la violation des articles D.211-10 et D.211-11 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la capacité d'accueil du collège de secteur (Pierre Brossolette) était dépassée. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514775

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 novembre 2025 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle, faisant ainsi échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511318

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour opposé à M. B C par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal constate que le requérant résidait à Annecy (Haute-Savoie) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Grenoble est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier devant cette juridiction.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209072

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 juin 2022 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire avait suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de douze mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal juge que cette durée maximale d'un an, prévue à l'article L. 224-8 du code de la route, ne pouvait être appliquée qu'en cas d'infraction commise dans des conditions exposant autrui à un risque de mort, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La suspension ne pouvait donc excéder six mois, conformément au même article. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler le titre de séjour de Mme C.... En cours d’instance, l’administration a finalement délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en avril 2026. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511319

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Annecy, en Haute-Savoie, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Grenoble, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513870

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire mauritanien, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux mesures de police, comme les décisions en matière de permis de conduire. Mme A étant domiciliée à Saintes (Charente-Maritime), le dossier est transmis au Tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212685

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le garde des sceaux avait révoqué Mme A, surveillante pénitentiaire, pour avoir entretenu une relation intime avec un ancien détenu. Le tribunal a jugé la sanction de révocation disproportionnée, estimant que les faits reprochés – une relation débutée après la levée d'écrou et non immédiatement signalée – ne compromettaient pas définitivement le positionnement de l'agent. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article R. 122-15 du code pénitentiaire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 août 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour et l'examen de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Aube avait délivré l'attestation sollicitée le 30 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507439

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident. Le juge a d’abord constaté qu’une décision explicite favorable de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle avait été prise, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Ensuite, il a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée pour contester le refus de carte de résident, Mme A étant en situation régulière. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, de même que celle au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513191

Suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire invalidant les résultats au permis de conduire de Mme B. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'exécution de son contrat de travail d'aide à domicile nécessite impérativement la détention du permis de conduire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 août 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant comorien, contestant le renouvellement de son assignation à résidence à Sablé-sur-Sarthe, décidé par le préfet de la Sarthe le 10 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, jugeant que la décision était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le caractère suspensif du recours contre l’obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur la légalité de l’assignation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative d’éloignement en attente d’exécution.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417786

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision de la commune d'Avrillé portant retrait de son placement en qualité de fonctionnaire stagiaire. Le requérant a abandonné ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la commune a été condamnée à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

1 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'assignation à résidence était justifiée. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés, la délégation de signature étant régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499244

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499244.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300289

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir qu’il avait délivré le récépissé sollicité le 18 janvier 2023, soit après l’introduction de la requête. Constatant que cette délivrance rendait les conclusions à fin d’annulation sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501683

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B, ressortissants mauritaniens. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de leur situation administrative et de leur vulnérabilité liée à leur âge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus, au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants justifiant être ascendants à charge d'un enfant français. L'ordonnance enjoint au préfet de délivrer un récépissé et de réexaminer les demandes sous un mois.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406842

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

13 juin 2025• 12eme chambre