LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MPIGA VOUA OFOUNDAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513870

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire mauritanien, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux mesures de police, comme les décisions en matière de permis de conduire. Mme A étant domiciliée à Saintes (Charente-Maritime), le dossier est transmis au Tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212685

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le garde des sceaux avait révoqué Mme A, surveillante pénitentiaire, pour avoir entretenu une relation intime avec un ancien détenu. Le tribunal a jugé la sanction de révocation disproportionnée, estimant que les faits reprochés – une relation débutée après la levée d'écrou et non immédiatement signalée – ne compromettaient pas définitivement le positionnement de l'agent. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article R. 122-15 du code pénitentiaire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 août 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507439

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident. Le juge a d’abord constaté qu’une décision explicite favorable de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle avait été prise, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Ensuite, il a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée pour contester le refus de carte de résident, Mme A étant en situation régulière. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, de même que celle au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour et l'examen de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Aube avait délivré l'attestation sollicitée le 30 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513191

Suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire invalidant les résultats au permis de conduire de Mme B. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'exécution de son contrat de travail d'aide à domicile nécessite impérativement la détention du permis de conduire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417786

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision de la commune d'Avrillé portant retrait de son placement en qualité de fonctionnaire stagiaire. Le requérant a abandonné ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la commune a été condamnée à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

1 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'assignation à résidence était justifiée. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés, la délégation de signature étant régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499244

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499244.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300289

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir qu’il avait délivré le récépissé sollicité le 18 janvier 2023, soit après l’introduction de la requête. Constatant que cette délivrance rendait les conclusions à fin d’annulation sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501683

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B, ressortissants mauritaniens. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de leur situation administrative et de leur vulnérabilité liée à leur âge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus, au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants justifiant être ascendants à charge d'un enfant français. L'ordonnance enjoint au préfet de délivrer un récépissé et de réexaminer les demandes sous un mois.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406842

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

13 juin 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Maine-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de sa situation professionnelle et de l'entretien de son enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et aux droits de l'homme.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505977

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous huit jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail étant suspendu et son licenciement imminent, et d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de circulation et à son droit d'exercer une activité professionnelle. L'administration n'avait pas traité sa demande déposée en ligne et ne lui avait pas délivré de récépissé, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

28 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505374

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, valable du 9 mai au 8 août 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302236

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Nantes. Désistement du requérant après son recours en excès de pouvoir contre la décision préfectorale. Donne acte du désistement et condamne l'État à verser 500 euros à l'avocate au titre des frais d'instance (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312546

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rives-du-Loir-en-Anjou (19 juin 2023) et la décision de rejet du préfet de Maine-et-Loire (28 juillet 2023) les mettant en demeure de supprimer des clôtures et de déposer une déclaration préalable sous astreinte. Par un mémoire du 31 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217060

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A épouse B, représentante légale d'un enfant mineur, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le document sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501761

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 24 mars 2025 et a pris une décision favorable sur sa demande de carte de séjour. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500943

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a décidé de délivrer un titre de séjour à l'intéressée et l'a convoquée pour la remise d'un récépissé. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 février 2025