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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 650

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Maine-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de sa situation professionnelle et de l'entretien de son enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et aux droits de l'homme.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505977

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous huit jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail étant suspendu et son licenciement imminent, et d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de circulation et à son droit d'exercer une activité professionnelle. L'administration n'avait pas traité sa demande déposée en ligne et ne lui avait pas délivré de récépissé, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

28 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505374

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, valable du 9 mai au 8 août 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

23 mai 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315655

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, ressortissant comorien, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire (17 décembre 2020 et 15 septembre 2023) lui refusant un titre de séjour et, pour le second, lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec ses deux filles françaises. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les liens familiaux et l'intérêt supérieur des enfants n'étant pas remis en cause de manière disproportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 313-11 (ancien) et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.

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15 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302236

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Nantes. Désistement du requérant après son recours en excès de pouvoir contre la décision préfectorale. Donne acte du désistement et condamne l'État à verser 500 euros à l'avocate au titre des frais d'instance (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312546

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rives-du-Loir-en-Anjou (19 juin 2023) et la décision de rejet du préfet de Maine-et-Loire (28 juillet 2023) les mettant en demeure de supprimer des clôtures et de déposer une déclaration préalable sous astreinte. Par un mémoire du 31 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410750

Le Tribunal administratif de Nantes a fixé la rétribution de Me Mpiga Voua Ofounda, avocat de Mme A bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, à dix unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance du 26 mars 2025 constatant un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le juge s’est fondé sur l’article 93 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d’allouer une rétribution à l’avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

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25 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403543

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien "étudiant". En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et a donné acte du désistement des conclusions relatives à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais exposés.

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14 avril 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408652

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Après l’introduction de la requête, l’administration a finalement accordé le titre sollicité, valable jusqu’au 22 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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2 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502939

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à la requérante un titre de séjour valable du 18 mars 2025 au 17 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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1 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502080

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut (d'étudiant à salarié). Le juge a constaté l'urgence, M. B risquant la suspension de son contrat de travail suite à l'expiration de son titre de séjour, et a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous huit jours, dans un délai maximal d'un mois. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de traiter les demandes de titre de séjour dans un délai raisonnable.

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19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112859

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un trop-perçu de 5 933,19 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de Maine-et-Loire, et demander une remise de dette. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 17 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

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17 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407961

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet du Nord a délivré un titre pluriannuel valable jusqu'en 2028, rendant l'objet du litige caduc. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.

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3 mars 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217060

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A épouse B, représentante légale d'un enfant mineur, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le document sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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26 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501612

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet la demande principale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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24 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501761

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 24 mars 2025 et a pris une décision favorable sur sa demande de carte de séjour. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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19 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500943

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a décidé de délivrer un titre de séjour à l'intéressée et l'a convoquée pour la remise d'un récépissé. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour, après que la préfète du Rhône a produit des pièces. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le requérant ayant lui-même reconnu que sa demande d’injonction était devenue sans objet. En revanche, l’État a été condamné à verser à M. B la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

13 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500677

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B, ressortissante malgache, pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Constatant l’urgence présumée liée au renouvellement et le risque de suspension de son contrat de travail, le juge a ordonné la fixation d’un rendez-vous sous trois jours, à intervenir dans un délai de quinze jours. L’État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

10 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500946

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer Mme A B sous 48 heures pour enregistrer sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. La requérante, dont le titre de séjour a expiré le 4 février 2025, n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches, exposant son contrat de travail à une rupture. Le juge a retenu l'urgence présumée applicable au renouvellement de titre de séjour et l'utilité de la mesure, sans que celle-ci ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

7 février 2025