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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MSIKAEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02298

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

10 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210182

La décision concerne l'annulation de décisions de préemption urbaine prises par le maire de Goussainville. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la société civile immobilière (SCI) AI, considérant que le maire était compétent pour exercer ce droit de préemption et que les délais légaux ont été respectés. La juridiction s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 213-2 et suivants, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

10 mars 2026• 8ème Chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310052

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Holding BVBA SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer des créances cédées. La juridiction estime que la réalité des cessions de créances n'est pas établie, faute de production des mandats nécessaires, ce qui prive la requérante de qualité pour agir. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil relatifs aux conditions de validité de la cession de créance.

Avocat : MSIKA

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309172

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Dokter Jacbos-Dokter Delanghe SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement d'une créance cédée par la société Web Drop Ship. Le tribunal estime que la réalité de la cession de créance n'est pas établie, car l'acte produit n'est pas suffisamment probant et les mandats sous-jacents ne sont pas versés aux débats. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil, qui régissent les conditions de validité d'une cession de créance.

Avocat : MSIKA

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Versailles d'inscrire sa fille handicapée dans un institut médico-éducatif. Le tribunal a jugé que l'État ne tient d'aucun texte la compétence pour ordonner l'orientation d'un enfant vers un établissement spécialisé, cette décision relevant de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en application des articles L. 351-1 et L. 351-2 du code de l'éducation et de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de l'autorité administrative saisie.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'ajouter les catégories C et E sur son permis de conduire français, obtenu par échange de son permis algérien. Le tribunal a estimé que le moyen unique soulevé, tiré d'une erreur de droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui encadrent strictement l'échange des permis de conduire étrangers.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Versailles. Cette décision lui infligeait une interdiction d’un an de se présenter à tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, ainsi que la nullité de ses épreuves de terminale pour fraude lors de l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité du procès-verbal de suspicion de fraude, constatant qu’il était valablement signé par les surveillants et le chef de centre. La solution retenue est fondée sur les articles D. 334-26 et D. 334-27 du code de l’éducation.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA AVOCATS ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’argument de la requérante sur sa nécessité professionnelle de chauffeur de taxi, en raison de la gravité des infractions commises (excès de vitesse et franchissement de ligne continue) et du délai de huit mois écoulé depuis la décision attaquée. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable ou l’erreur sur la restitution de points, n’a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur l’absence d’urgence.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522634

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de Mme B... et constatant la perte de validité de ce titre. La requérante, conductrice de taxi, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'absence de prise en compte d'un stage et le défaut d'information préalable. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

1 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320878

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge NT Partners, qui demandait le paiement par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) d’une créance de 9 815 euros, cédée par la société Jenson Digital. La juridiction a jugé que la cession de créance n’était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l’article 1324 du code civil, et que cette irrégularité n’avait pas été régularisée en cours d’instance. Les conclusions indemnitaires et les demandes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MSIKA

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320871

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge Kegon, qui demandait le paiement de deux créances cédées par la société Jenson Digital à l'encontre de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la cession de créance n'était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l'article 1324 du code civil. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : MSIKA

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 3 octobre 2022 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait de renouveler la carte professionnelle d'agent cynophile de M. A... B.... Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur des mises en cause anciennes (2004) et classées sans suite (2019), était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois et a condamné l'administration à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

30 octobre 2025• 12ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00897

Avocat : J.F. GUILLEMIN ET Y.MSIKA

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention.

Avocat : MSIKA FOUAD

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311858

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D A B épouse E, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un titre français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision du 12 août 2021 avait été régulièrement notifiée le 29 mai 2022 et que les recours gracieux et hiérarchiques, introduits le 2 mai 2023, étaient hors délai. Par conséquent, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

22 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03056

Avocat : MSIKA FOUAD

15 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé l'admission au séjour de Mme C, ressortissante marocaine âgée de 75 ans. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il relève que Mme C, veuve et sans attaches familiales au Maroc, justifie de liens personnels et familiaux importants en France, où elle réside depuis plus de six ans chez sa fille de nationalité française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504080

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées a été validé, et les conclusions accessoires de M. C ont été rejetées.

Avocat : MSIKA FOUAD

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504073

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 5 juin 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. C, ressortissant algérien, pour une durée de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'incarcération provisoire de M. C constituait un empêchement légitime à l'exécution de la mesure d'éloignement, et non un maintien volontaire et irrégulier. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l'État à verser des frais à son avocat.

Avocat : MSIKA FOUAD

10 juin 2025• Reconduite à la frontière