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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MULEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405029

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté était régulière à la date de première présentation du pli recommandé (6 septembre 2024), rendant le recours introduit le 24 décembre 2024 tardif au regard du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : MULAND DE LIK

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308177

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l’intérieur du 24 mai 2023 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le motif retenu par l’administration, à savoir une condamnation pour fraude dans les transports en commun datant de 2015, constitue une erreur manifeste d’appréciation. Cette appréciation repose sur la gravité modérée des faits, leur ancienneté, l’absence de récidive et l’insertion professionnelle de la requérante. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme C..., au motif que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406697

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour « retour » de Mme A..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’une insuffisance de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre un motif stéréotypé sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation de la requérante. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MULAND DE LIK

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404742

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A C F et Mme G H, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de la commission de recours refusant de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a retenu que la qualité de concubine de Mme G H et l’existence d’une vie familiale effective avec M. C F n’étaient pas établies, et que M. C F ne justifiait pas de l’autorité parentale sur l’enfant D C Monzili ni de l’autorisation de la mère pour son entrée en France. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu définitivement refuser la reconnaissance de la qualité de réfugié.

Avocat : MULAND DE LIK

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, estimant que la présence de cousins en France ne justifie pas une dérogation. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision de transfert vers l'Autriche n'impliquant pas un éloignement vers le Sri Lanka. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur le refus de la requérante d'accepter une orientation en région (Nîmes) et une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas la gravité de son état de santé (kératocône) ni l'impossibilité d'être suivie médicalement à Nîmes, et qu'elle avait bien bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après expiration de son visa. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, estimant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé, sans que la qualification de menace pour l'ordre public soit nécessaire. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, les textes appliqués étant le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400837

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de l'enfant F, présentée par Mme C, réfugiée. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, bien que non probants pour l'administration, étaient suffisants au regard de l'article 47 du code civil et de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la possession d'état était établie. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction est faite au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : MULAND DE LIK

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400736

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du sous-directeur des visas de lui délivrer un visa de court séjour pour raisons médicales et familiales. Le tribunal a jugé que la décision implicite, s'appropriant le motif consulaire tiré du défaut de fiabilité des informations fournies, était suffisamment motivée au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, considérant que le refus pouvait être fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : MULAND DE LIK

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Espagne, pris sur le fondement du règlement Dublin III. La requérante, une ressortissante indienne, invoquait notamment un défaut de remise des brochures d’information et l’absence de présence physique de l’interprète lors de son entretien individuel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la remise des brochures était établie et que l’entretien par téléphone avec un interprète ne méconnaissait pas l’article 5 du règlement n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la clause discrétionnaire et du risque de violation de l’article 3 de la CEDH, faute d’éléments suffisants.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. C, ressortissant turc, pour une durée de 45 jours renouvelable. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, en l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise alors que son lieu de résidence effectif se situait à Drancy (Seine-Saint-Denis). Cette solution est fondée sur les dispositions des articles R. 733-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502760

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : MULAND DE LIK

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405244

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes durant l'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur l'application des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MULAND DE LIK

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou d'une nécessité de sa présence auprès de sa famille. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH a été écarté, le requérant n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500121

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un ressortissant étranger, contestant un arrêté préfectoral lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour. La juridiction a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Elle a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.

Avocat : MULAND DE LIK

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513169

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : MULAND DE LIK

23 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé, après un examen complet de la situation de l’intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière et sur le principe du droit d’être entendu.

Avocat : MULAND DE LIK

16 mai 2025• 4ème Chambre