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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MUNAZI MUHIMANYIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602723

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu l'urgence et estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler dans l'attente.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

16 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500452

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant sénégalais, dirigées contre l'arrêté du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre l'arrêté du 26 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a également été validée. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418878

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a écarté comme inopérant le moyen tiré d’une application rétroactive de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que le requérant, qui ne justifiait que d’un emploi à temps très partiel et d’aucune attache familiale particulière en France, ne démontrait ni motifs exceptionnels ni considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du même code. Enfin, le tribunal a conclu que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511293

Litige relatif au refus de France Travail d’accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le Tribunal administratif de Montreuil se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la compétence des juridictions judiciaires. La requête de M. B... est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré la précarité administrative et financière invoquée par le requérant depuis l’expiration de son précédent titre. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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2 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509172

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut d’étudiant vers « vie privée et familiale ». Le juge estime que le requérant ne démontre pas avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire pour obtenir un récépissé en application de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. De plus, le délai de quatre mois imparti à l’administration pour statuer sur sa demande n’est pas expiré, et aucune décision favorable n’est établie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513502

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait le refus par le fait que Mme A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier de sa situation.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512843

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle bénéficiait d'un droit au maintien en France en raison d'une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le tribunal a examiné ce moyen au regard des articles L. 541-1, L. 541-3 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le droit au maintien des demandeurs d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français au vu de la situation procédurale de la requérante.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI CYPRIEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401438

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 novembre 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, considérant que l'erreur de référence à l'article R. 423-3 du CESEDA (au lieu de l'article R. 432-3) constituait une simple erreur de plume sans incidence sur le bien-fondé de la décision. Il a également jugé que cette erreur de droit n'affectait pas la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403936

Avocat : MUNAZI MUHIMANYI

11 juin 2024