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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

203

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MUSCILLOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505812

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402282

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision attaquée n’était entachée ni d’un défaut de motivation, ni d’un défaut d’examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien, ni de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’il n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUSCILLO

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500668

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 5 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. C et que ce dernier ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, considérant que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411839

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : MUSCILLO

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507062

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en tant que mère d'enfant français. En cours d'instance, la préfète a refusé la carte de résident mais a renouvelé le titre de séjour pluriannuel « vie privée et familiale » de l'intéressée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions principales, dès lors que le refus de carte de résident ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre, et que Mme A ne justifiait pas de circonstances particulières. Les conclusions subsidiaires relatives au refus de renouvellement sont devenues sans objet en raison du renouvellement accordé.

Avocat : MUSCILLO

27 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505735

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande tendant à ce qu’il soit enjoint sous astreinte à la préfète du Rhône d’exécuter un jugement du 18 octobre 2024, qui lui ordonnait de délivrer à l’intéressée une carte de résident longue durée. En défense, la préfète a justifié avoir délivré le titre de séjour requis le 18 février 2025, soit après l’introduction de la requête. Constatant que l’injonction avait ainsi été exécutée, le tribunal a estimé que les conclusions de Mme B étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 26 juin 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403681

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MUSCILLO

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502495

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait ni erreur de fait ni défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité du séjour de M. C en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408433

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 9 mai 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d’un titre de séjour et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MUSCILLO

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404869

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, déposée le 17 octobre 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : MUSCILLO

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505813

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MUSCILLO

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411848

Refus implicite de titre de séjour (TA Lyon, 2e chambre). Le tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à un ressortissant angolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MUSCILLO

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503138

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : MUSCILLO

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505084

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain né en France, contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la préfète n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de M. B, notamment en ne tenant pas compte de sa naissance en France et de son ancienneté de séjour, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : MUSCILLO

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505591

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement, et les moyens tirés du défaut de communication des motifs (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration) et de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : MUSCILLO

21 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505572

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète de l'Ain n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. C représentait une menace pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pénales. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré son ancrage en France depuis l'enfance. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MUSCILLO

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505188

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circuler de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, arguant que son comportement ne constituait pas une menace réelle et grave pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'éloignement des citoyens de l'Union européenne, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MUSCILLO

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404363

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante albanaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet du Rhône sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de Mme B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505211

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B E C, ressortissante russe, contestant l'arrêté du 9 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la grossesse de l'intéressée et la présence régulière de son compagnon en France.

Avocat : MUSCILLO

14 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410199

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MUSCILLO

12 mai 2025