94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
94
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 669
Avec résumé IA
Avocat : MUSSET AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé, gestionnaire de l'Institut de Réadaptation du Cap Horn, d’un recours contestant l’arrêté du 20 décembre 2023 par lequel l’ARS Bretagne a fixé la dotation d’aide à la contractualisation au titre de 2023 à 838 917 euros, montant jugé insuffisant pour couvrir les charges de revalorisation salariale issues des accords du "Ségur de la Santé". La société demandait principalement l’annulation de cet arrêté et la fixation de la dotation à 1 267 629 euros, ou subsidiairement le réexamen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requérante ne démontrait pas que l’enveloppe régionale limitée et les modalités de calcul fondées sur la statistique annuelle des établissements (SAE) 2019 étaient illégales, et que l’ARS avait respecté les principes applicables. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur la note d’information du 18 novembre 2020 et la circulaire du 6 juin
Avocat : MUSSET & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant le coefficient honoraire de l’établissement La Paloumière à -8,42 %, ainsi que l’application de ce coefficient aux suppléments transports. La société requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de base légale. Par un mémoire du 16 juin 2025, la société Korian Santé s’est désistée purement et simplement de l’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.
Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société l'Oregon d'un recours de plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -5,72% le coefficient honoraire de l'établissement, prévu à l'article 4 du décret n°2022-597 du 21 avril 2022, que la société demandait de réduire à -5,20%. La requérante soutenait que la détermination de ce coefficient était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que son application aux suppléments transports était dépourvue de base légale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques sur lesquels il se fonde pour statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Medica d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -9% le coefficient honoraire de la clinique Saint-Jean-Lez-Cèdres, en application du décret n°2022-597 du 21 avril 2022. La société requérante demandait la réformation de ce coefficient à -8,24%, la communication de la méthodologie de calcul, et une expertise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Medica, considérant que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de base légale concernant l'application du coefficient aux suppléments transports, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L.162-22, L.162-23-1, L.162-23-4 du code de la sécurité sociale et l'article 78 de la loi n°2015-1702 du 21 décembre 2015.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Le Mas Blanc d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine fixant à -8,24 % le coefficient honoraire de l’établissement pour la période du 1er mars 2024 au 28 février 2025, la société demandant une réformation à -6,70 %. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la détermination du coefficient n’était entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation ni de défaut de base légale, et a également rejeté les demandes de communication de méthodologie et de désignation d’un expert. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 162-22, L. 162-23-1 et L. 162-23-4) et sur le décret n°2022-597 du 21 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du 22 avril 2024 du directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine fixant à -9,03% le coefficient honoraire de la Clinique "Sur Moreau". La société demandait la réformation de cet arrêté pour fixer le coefficient à -8,13%, la communication de la méthodologie de calcul, une expertise et l’annulation de l’application du coefficient aux suppléments transports. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un défaut de base légale, n’étaient pas fondés, en application des articles L. 162-22, L. 162-23-1 et L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale ainsi que du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinique de convalescence du Château de Clavette d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -4,55 % le coefficient honoraire applicable à l’établissement, en application du décret n°2022-597 du 21 avril 2022, et la société demandait qu’il soit ramené à -3,93 %. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un défaut de base légale concernant l’application du coefficient aux suppléments transports, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 162-22, L. 162-23-1 et L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article 78 de la loi n° 2015-1702 du 21 décembre 2015.