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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MZEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601725

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant l'éloignement de M. B... du territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence qui l'accompagnaient. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur de droit, notamment en raison d'une méconnaissance des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Les mesures attaquées sont donc annulées, et l'État est condamné à verser une somme à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEJAT GAMZE

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2026 qui l'obligeait à quitter le territoire français, prononçait une interdiction de retour d'un an et ordonnait son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces mesures et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

NEJAT GAMZE

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504801

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante, que l'examen de la situation personnelle du requérant a été effectué, et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle écarte également les griefs concernant la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEJAT GAMZE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504256

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la requérante constituait une menace pour l'ordre public, sans apporter d'éléments suffisants pour justifier cette qualification. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : NEJAT GAMZE

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600197

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant angolais, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, le tribunal relevant que la situation de l'intéressé, qui avait quitté le territoire français pendant une longue période, ne justifiait pas une mesure de suspension.

Avocat : NEJAT GAMZE

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506271

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A... B... contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant, de nationalité étrangère mais présent en France depuis l'enfance et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, contestait ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'absence de menace actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'OQTF et les décisions subséquentes, jugeant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'absence d'attaches familiales dans le pays d'origine et de l'insertion durable de l'intéressé en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NEJAT GAMZE

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600018

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à M. B..., ressortissant turc. Le juge a relevé que le préfet avait en réalité pris un arrêté de refus de séjour le 25 août 2025, rendant caduque l'existence d'une décision implicite, et que la requête au fond n'était pas dirigée contre cet arrêté. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant irrecevable faute de décision administrative attaquable.

Avocat : NEJAT GAMZE

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304009

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de la SAS Leclerc contestant des titres de recettes émis par la commune de Kédange-sur-Canner pour un montant total de 315 707,21 euros. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation) et contestait le bien-fondé des créances, liées à la résiliation d’un marché public de travaux et à des reprises de malfaçons. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que les sommes réclamées étaient justifiées par les décomptes de résiliation et les coûts de substitution. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506141

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant malien. Le juge retient qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, le dossier de demande étant incomplet en raison de l'absence d'une déclaration sur l'honneur de non-polygamie, pièce exigée par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont donc pas établies.

Avocat : NEJAT GAMZE

12 janvier 2026
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506117

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle, notamment en raison de l'absence de preuve que sa compagne ne pouvait subvenir aux besoins de leur enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NEJAT GAMZE

9 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502893

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justifications suffisantes d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : NEJAT GAMZE

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504897

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Maritime à M. B..., ressortissant angolais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande de l’intéressé, dont la carte de résident avait expiré depuis quatre ans, devait être regardée comme une première demande et non comme un renouvellement, et que l’instruction de cette demande était toujours en cours. En conséquence, aucune décision susceptible de faire l’objet d’une suspension n’ayant été prise, la requête a été rejetée.

Avocat : NEJAT GAMZE

6 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504416

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 août 2025 portant reconduite d’office à la frontière de M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la mesure pouvant être exécutée à tout moment et portant une atteinte grave à la vie familiale et professionnelle de l’intéressé, marié à une Française. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison du défaut de base légale, le préfet n’ayant pas établi que M. B... faisait l’objet d’une décision de non-admission dans l’espace Schengen. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NEJAT GAMZE

6 octobre 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504257

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral refusant le séjour à une ressortissante togolaise, mère d’un enfant français, et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour, notamment au regard de l’absence de convocation à la commission du titre de séjour et de la méconnaissance alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : NEJAT GAMZE

29 septembre 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501853

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le régime des ressortissants algériens étant exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. A avait fait l'objet d'un examen particulier par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : NEJAT GAMZE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503789

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant turc, dirigées contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 31 juillet 2025. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence pour 45 jours et l'interdiction de retour sur le territoire français pour un an étaient légales. Il a considéré que la décision d'éloignement du 23 mai 2024 était régulière et que les mesures contestées, fondées sur les articles L. 731-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient proportionnées et ne portaient pas une atteinte excessive à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : NEJAT GAMZE

25 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503754

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant turc, dirigées contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 31 juillet 2025. La première requête visait l'annulation d'une assignation à résidence de 45 jours, et la seconde l'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, de l'insuffisance de motivation, de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions préfectorales ont été validées et les demandes de frais de justice rejetées.

Avocat : NEJAT GAMZE

25 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503320

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le juge a reconnu l’existence de cette décision implicite, née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime pendant quatre mois, et a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Avocat : NEJAT GAMZE

31 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202572

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C, agissant en son nom et pour son fils mineur A, d’une action en responsabilité contre le département de F pour des fautes liées à l’évaluation et au suivi de l’enfant par la Cellule Enfance (CEMMA) et l’association Réalise, dans le cadre de mesures de protection de l’enfance. La requérante invoque notamment un défaut de contrôle du département sur les qualifications des intervenants, un signalement abusif à l’autorité judiciaire, et une méconnaissance des obligations relatives à la prise en charge de l’autisme, en se fondant sur les articles L. 411-2, L. 312-8, L. 313-13 et D. 226-2-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de Mme C, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n’étaient pas en lien direct avec les manquements reprochés. La solution retenue écarte toute condamnation du département, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

3 juin 2025• Chambre 1
TA67Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402028

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Metz, devait se prononcer sur le caractère abusif de l'article 20.1 du règlement du service de distribution d'eau potable du syndicat des eaux de Basse-Vigneulles et Faulquemont. Le tribunal a d'abord jugé que cet article, limitant la prise en charge des travaux sur le domaine privé des abonnés, présente un caractère réglementaire, ce qui relève de la compétence du juge administratif pour en apprécier la légalité. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de caractère sérieux de la question préjudicielle, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur sa pertinence. Sur le fond, le tribunal a examiné la clause au regard de l'article L. 212-1 du code de la consommation et a conclu qu'elle ne crée pas de déséquilibre significatif, car elle ne fait que fixer les conditions d'intervention du syndicat pour la réparation des fuites jusqu'au compteur, sans exclure totalement sa responsabilité.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

30 mai 2025• 4ème Chambre