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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NACIRIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02042

Avocat : NACIRI

2 avril 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601934

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant guinéen, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, notamment au regard de sa situation personnelle et professionnelle, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : NACIRI

18 mars 2026
TA31
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601871

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée, prise le 17 février 2026, était entachée d'un défaut de motivation et méconnaissait les dispositions protectrices des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai déterminé.

Avocat : NACIRI

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600655

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions contestées, prises par les préfets de la Haute-Garonne et du Tarn, étaient légales et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NACIRI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600955

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A..., un jeune majeur, pour contester le refus implicite du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui accorder un "contrat jeune majeur" (aide provisoire). Le requérant invoque l'urgence, étant sans abri et sans ressources, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le département n'a pas examiné sa situation personnelle et a méconnu les articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il souligne qu'il est entré mineur en France, qu'il a obtenu un CAP avec une promesse d'embauche, et que le contrat lui permettrait de régulariser sa situation administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait tardé à agir après la décision de refus initiale, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, le département ayant exercé son pouvoir d'appréciation sans commettre d'erreur manifeste.

Avocat : NACIRI

25 février 2026
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00189

Avocat : NACIRI

23 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601403

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son éloignement vers le Tchad. Le juge constate que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a déjà rejeté la demande d'asile de l'intéressé le 5 février 2026, et que ce dernier n'établit pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le Tchad comme pays de destination ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : NACIRI

20 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02795

Avocat : NACIRI

18 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens personnels et familiaux de l'intéressé en France n'étant pas suffisamment anciens, intenses et stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NACIRI

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503491

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté, une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait et que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant ni ne l'exposait à des traitements contraires à la CEDH. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : NACIRI

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante sahraouie, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le jugement a annulé la décision de l'OFII, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : NACIRI

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600530

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont un nourrisson, se trouvant à la rue en plein hiver, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la situation de détresse médicale, psychique et sociale de la famille, aggravée par l'état de santé de la mère, caractérisait une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement d'urgence. En application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

28 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 24 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. C... et de lui délivrer une carte de résident de longue durée – UE. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment en ne motivant pas suffisamment le caractère de menace pour l'ordre public au regard de ses attaches familiales (épouse résidente et deux enfants français). La solution retenue est l'annulation de la décision pour défaut d'examen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NACIRI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504346

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 12 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), car la cellule familiale pouvait se reconstituer en Géorgie. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour la décision fixant le pays de renvoi, faute de risques personnels et actuels établis.

Avocat : NACIRI

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508626

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer un hébergement d’urgence à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, sans proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a vu sa situation jugée urgente. Le juge s’est fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour faire droit à la demande d’injonction. Mme A... a également été admise à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NACIRI

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600556

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une enfant mineure guinéenne. Les requérants, parents réfugiés, invoquaient l’urgence liée à la séparation prolongée et aux risques d’excision et de mariage forcé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de démarches rapides après l’obtention du statut de réfugié et d’éléments concrets sur l’imminence des dangers allégués. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NACIRI

16 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600170

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait à être prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence avec ses deux filles mineures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que les appels de la requérante au service du 115 étaient irréguliers et espacés, ce qui ne démontrait pas une carence caractérisée des autorités de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NACIRI

12 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502816

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que soit examiné le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant dans l'extrait fourni.

Avocat : NACIRI

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante péruvienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment des violences conjugales pour justifier la rupture de la communauté de vie, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité de ces violences. La décision de refus de séjour a été jugée suffisamment motivée, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés (erreur de fait, méconnaissance des articles L. 423-2, L. 423-3 et L. 423-5 du CESEDA, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ont été écartés.

Avocat : NACIRI

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Var fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire. Il a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 721-3 et L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : NACIRI

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière