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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NACIRIEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601934

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant guinéen, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, notamment au regard de sa situation personnelle et professionnelle, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : NACIRI

18 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601403

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de son éloignement vers le Tchad. Le juge constate que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a déjà rejeté la demande d'asile de l'intéressé le 5 février 2026, et que ce dernier n'établit pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le Tchad comme pays de destination ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NACIRI

20 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02795

Avocat : NACIRI

18 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600530

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont un nourrisson, se trouvant à la rue en plein hiver, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la situation de détresse médicale, psychique et sociale de la famille, aggravée par l'état de santé de la mère, caractérisait une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement d'urgence. En application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

28 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508626

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer un hébergement d’urgence à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, sans proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a vu sa situation jugée urgente. Le juge s’est fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour faire droit à la demande d’injonction. Mme A... a également été admise à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NACIRI

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600556

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une enfant mineure guinéenne. Les requérants, parents réfugiés, invoquaient l’urgence liée à la séparation prolongée et aux risques d’excision et de mariage forcé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de démarches rapides après l’obtention du statut de réfugié et d’éléments concrets sur l’imminence des dangers allégués. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NACIRI

16 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600170

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait à être prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence avec ses deux filles mineures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que les appels de la requérante au service du 115 étaient irréguliers et espacés, ce qui ne démontrait pas une carence caractérisée des autorités de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NACIRI

12 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02891

Avocat : NACIRI

8 décembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507895

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère de trois enfants, qui se trouvait à la rue depuis le 3 novembre 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et que l'absence d'hébergement d'urgence portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à ses trois enfants, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

10 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502815

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 24 mars 2025. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable car, avant son introduction, le préfet de Vaucluse avait pris un nouvel arrêté le 27 mars 2025, abrogeant implicitement les décisions attaquées, qui étaient devenues inexistantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : NACIRI

16 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506657

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère d’une enfant scolarisée, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d’urgence. La requérante invoquait une carence de l’État dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence, exposant sa fille et elle-même à des risques de violences et à une rupture de scolarité. Le tribunal a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, mais a estimé que la situation de la famille, hébergée depuis plusieurs années, ne révélait pas, en l’espèce, une carence grave et manifestement illégale de l’administration au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506655

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, accompagnée de son fils, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille risquant d'être privée d'hébergement sans solution alternative. Il a également jugé que la décision de fin de prise en charge, fondée sur l'absence de vulnérabilité et de démarches de régularisation du séjour, méconnaissait les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de maintenir Mme B et son fils dans le dispositif d'hébergement d'urgence jusqu'à leur orientation vers une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502703

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont l'une souffre d'épilepsie, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence sans motif ni proposition de relogement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence ou le caractère manifestement illégal de l'atteinte n'étaient pas établis, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : NACIRI

18 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301422

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de rouvrir l'examen de sa demande d'asile, la décision litigieuse ayant été abrogée. Le tribunal a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre définitif. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'OFPRA a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : NACIRI

25 mars 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02402

Avocat : NACIRI

19 mars 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02403

Avocat : NACIRI

19 mars 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500808

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants, remise à la rue après un hébergement d'urgence, qui invoquait une atteinte grave à son droit à l'hébergement et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ne peut être sanctionné par le référé liberté qu'en cas de carence caractérisée de l'administration. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales, notamment l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : NACIRI

10 février 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03025

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23 août 2024• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403921

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2 juillet 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403162

Avocat : NACIRI

4 juin 2024